Le destin de Brinck-Croteau se trouve en Hongrie

L'épéiste gatinois Maxime Brinck-Croteau participera à une dernière... (Courtoisie)

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L'épéiste gatinois Maxime Brinck-Croteau participera à une dernière compétition avant de savoir s'il participera aux Jeux olympiques de Rio.

Courtoisie

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Une dernière compétition et Maxime Brinck-Croteau sera enfin fixé sur son sort olympique.

L'épéiste originaire de Gatineau saura le 20 mars prochain s'il participera ou non aux Jeux à Rio. Il se trouvera alors à la dernière épreuve de sélection, le Grand Prix de Budapest, en Hongrie.

«C'est là que ça passe ou ça casse, lance-t-il au bout du fil. Sois que je vais devoir prendre des antidépresseurs ou ce sera place à une célébration!»

L'athlète qui fêtera bientôt ses 30 ans n'a rien perdu de son sens de l'humour. Surtout, il s'avère confiant ces jours-ci.

Brinck-Croteau occupe le deuxième rang au classement des épéistes de la zone américaine. Les trois premiers obtiendront leur billet olympique.

Les escrimeurs Reynier Henriquez Ortiz, de Cuba, et John Edison Rodriguez, de la Colombie, tentent de le doubler. Pour y arriver, ils devront terminer dans le top 16 en sol hongrois.

«Ça serait surprenant. Ils n'ont jamais réussi à se classer parmi les 16 premiers auparavant», a souligné Brinck-Croteau.

Ce dernier concourra aussi à ce Grand Prix. Il devra résister à la tentation de garder un oeil sur le tableau indicateur.

«Tant et aussi longtemps que je serai en vie durant la compétition, je ne regarderai pas ce que les deux autres font», a-t-il promis.

L'histoire de Maxime Brinck-Croteau a déjà été racontée dans ces pages-ci, il y a un an. Au moment où il a causé LA surprise en devenant vice-champion panaméricain dans une compétition au Chili. Seul le médaillé d'or aux derniers Jeux olympiques avait réussi à le vaincre.

Un exploit qui avait permis à cet ancien produit du Masque de fer de faire le plein de points en vue des qualifications olympiques. Ce coussin lui permet encore aujourd'hui d'occuper le deuxième rang.

On avait relaté son parcours qui l'a amené en Chine pendant trois ans et demi. Où il a peaufiné sa technique avant de revenir au pays et s'établir à Toronto.

Brinck-Croteau se trouvait à Vancouver dimanche quand il a rappelé le journaliste du Droit. Il participait à une étape de la Coupe du monde, terminant 164e au concours individuel.

Henriquez Ortiz et Rodriguez étaient aussi sur place.

«Ils ont mal fait. C'est ça le plus important pour moi», a avoué l'escrimeur de Gatineau.

Ce dernier a déjà commencé à étudier diverses options s'il assure sa place aux Jeux. Une d'elles le verrait participer à des camps d'entraînement. Ce serait le strict minimum, côté compétitions en route vers le Brésil.

«Le plan de match serait le même que lorsque je suis allé en Chine... M'enfermer à un endroit pour m'entraîner et sortir au bon moment», a-t-il dit.

Un autre plan se trouve sur la table. Il concerne le retour à la réalité après les JO.

Une visite chez le chirurgien l'attendra fort probablement en septembre. Tout ça afin de régler ce qu'il qualifie de «gros problèmes aux hanches».

«En ce moment, ça ne fait plus trop mal en raison de traitements de physiothérapie. Mais avant ça, j'avais de la misère à marcher et dormir. J'ai peut-être 30 ans, mais mes hanches ont 70 ans. J'avais même de la misère à mettre mes bas le matin...»

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