Serena Williams athlète féminine de l'année

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Serena Williams a bien failli compléter le grand chelem sur le circuit de la WTA en 2015.

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Howard Fendrich
Associated Press
New York

Serena Williams a passé une bonne part de 2015 à faire dévier les questions à savoir si elle allait rafler chaque trophée majeur. Après être venue si près, elle peut maintenant reconnaître que cela avait une grande importance pour elle.

«Je le voulais, mais en gagner un seul (tournoi du Grand chelem), c'est déjà assez difficile comme ça. Et quand tout le monde veut être celle qui vous fait trébucher, c'est encore plus dur, a-t-elle dit avec le sourire. Je déteste perdre, encore plus que j'aime gagner. C'est ce qui me nourrit.»

Sa soif de victoire a souvent été évidente, comme la puissance de son service et l'excellence de son jeu global. Elle est presque devenue la première en plus de 25 ans à remporter tous les tournois majeurs d'une saison.

Vendredi, l'Associated Press la déclare l'athlète féminine de l'année, au terme d'un scrutin mené auprès d'éditeurs et de directeurs de nouvelles.

La Californienne de 34 ans est ainsi honorée pour la quatrième fois de sa carrière, après 2002, 2009 et 2013.

Williams a obtenu 50 votes de première place et 352 points, devançant la joueuse de soccer Carli Lloyd, qui a recueilli 14 votes de première place (243 points).

Lloyd a réussi un tour du chapeau en finale de la Coupe du monde féminine, aidant les États-Unis à triompher 5-2 contre le Japon.

Williams a prévalu en Australie sur une surface dure, en janvier, à Roland-Garros sur terre battue, en juin, et à Wimbledon sur gazon, en juillet.

Le seul grand tournoi qui lui a échappé a été Flushing Meadows, où Roberta Vinci l'a battue en demi-finale.

Williams a montré une fiche de 53-3, a dominé la WTA avec cinq titres et a toujours occupé le premier rang du tennis féminin.

L'année n'a pas toujours été facile, notamment à Paris, où elle combattait une grippe et un coude droit endolori. Elle y a échappé quatre fois le premier set.

«Mon coude me torturait, mais il faut se battre et ne jamais abandonner, a dit Williams. Ça sonne cliché d'entendre ça, mais vous vous dites 'je vais au moins essayer, et on verra bien ce qui va se passer.»

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