Jasmine LeBlanc à la conquête de l'or

Jasmine LeBlanc cultive sa passion pour la ringuette... (Etienne Ranger, LeDroit)

Agrandir

Jasmine LeBlanc cultive sa passion pour la ringuette depuis sa tendre enfance.

Etienne Ranger, LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Son lendemain de Noël sera passé à faire la file. Non pas devant des commerces pour chasser des aubaines, mais plutôt à l'aéroport avant de se taper le voyage le plus important de sa saison sur la glace.

Jasmine LeBlanc prendra la direction de la Finlande, le 26 décembre prochain. Elle ira rejoindre à Helsinki ses coéquipières de l'équipe canadienne de ringuette en vue des championnats du monde.

«Tous mes proches comprennent que je pars pour une bonne cause, lance la gardienne de but d'origine acadienne, qui habite Ottawa depuis trois ans.

«J'ai toujours rêvé de jouer pour le Canada», ajoute-t-elle.

Un rêve qu'elle a déjà réalisé à deux reprises par le passé. D'abord en 2012 à London où elle a gagné l'or aux Mondiaux juniors.

Puis l'année suivante, l'équipe senior l'a recrutée dans ses rangs. La formation canadienne a récolté la médaille d'argent.

Âgée de 22 ans, LeBlanc possède déjà une feuille de route très impressionnante. La Ligue nationale de ringuette l'a nommée gardienne par excellence en 2013. Elle venait de compléter sa première saison chez les Devils de Gloucester. Une équipe qu'elle a jointe à son arrivée dans la capitale nationale.

«Je suis venue ici afin d'étudier à l'Université d'Ottawa», explique-t-elle. Des études que la jeune femme a terminées en sciences de l'activité physique en octobre dernier.

Depuis, elle s'est lancée en affaires, fondant son école de gardiennes de ringuette. Goalie Ring offre des sessions ici et là dans sa région d'adoption. Au fil de l'entrevue, sa passion pour l'anneau ne fait aucun doute.

«J'ai commencé à jouer à la ringuette à l'âge de quatre ans... Ça fait déjà 18 ans, note-t-elle.Je ne suis pas encore tannée. J'adore ça. La ringuette, c'est dans mon coeur», s'empresse-t-elle d'ajouter.

D'ailleurs, elle portait fièrement son chandail de l'équipe canadienne pour les besoins d'une photo. La formation nationale a changé son image en vue de ce nouveau cycle. Le rouge y demeure présent.

«C'est toujours spécial d'enfiler un nouveau chandail. J'ai bien hâte de jouer aux championnats du monde.»

Un petit deux que maman Pierrette et papa Marc trouveront un moyen de la suivre via la magie du Web. «Eux aussi adorent la ringuette. Ils venaient de voir jouer quand j'étais chez nous. Ils manquent ça depuis que je suis à Ottawa.»

Mais les LeBlanc, qui ont élevé trois filles, continuent de se rendre à l'aréna local, à Dieppe.

«Ils vont voir encore des parties de ringuette», souligne Jasmine LeBlanc. Cette fois-ci, le couple encourage la relève.

Une virtuose du bâton

Il y aura une forte saveur locale au sein de l'équipe canadienne. L'attaquante du Fusion de Gatineau, Chantal St-Laurent, fera également le voyage.

L'enseignante de formation a été la meilleure attaquante au pays la saison dernière, marquant 75 buts en... 28 parties.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer