Le bronze et une poutine

Le Gatinois Nicolas Masse-Savard a parcouru les 10... (Gimmy Desbiens, Le Quotidien)

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Le Gatinois Nicolas Masse-Savard a parcouru les 10 kilomètres du circuit en une heure, 59 minutes et 30 secondes.

Gimmy Desbiens, Le Quotidien

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L'eau du Lac Saint-Jean était froide à Roberval. Très froide. Comme Nicolas Masse-Savard l'aime si bien.

Le mercure indiquait 18 degrés Celsius lorsque le coup d'envoi a été donné, jeudi après-midi, à la course de 10 km du circuit de la Coupe du monde en eau libre. Une épreuve dans laquelle le nageur d'Aylmer a pris le troisième rang derrière un Américain et un Australien.

«Plus l'eau est froide, plus j'aime ça, a soutenu Masse-Savard au bout du fil après avoir récupéré sa médaille de bronze. Ça m'a aidé durant cette course.

«Quatre des 16 gars qui ont pris le départ ont abandonné, dont un des favoris.»

Le produit du club de natation de Gatineau a stoppé le chrono à une heure, 59 minutes et 30 secondes. Le gagnant Charles Peterson, des États-Unis, a été deux minutes plus rapide que lui. Ce dernier s'est échappé de Masse-Savard et du médaillé d'argent Rhys Mainstone au début du sixième et dernier tour.

La deuxième position s'est jouée sur les 100 derniers mètres, le nageur australien ayant le meilleur... de neuf secondes.

Il y a deux ans, Masse-Savard avait monté sur la deuxième marche du podium à cette compétition.

«Mais cette médaille de bronze vaut plus à mes yeux.

«Le calibre était moins relevé en 2013, a précisé le jeune homme de 20 ans.

«Ce résultat-ci va me donner beaucoup de confiance. Ça démontre que je peux rivaliser avec les meilleures. Les deux gars qui ont fini devant moi terminent régulièrement sur le podium aux grosses compétitions internationales.»

La médaille n'a pas été sa seule récompense à sa sortie de l'eau. Il s'est offert une grosse poutine dans les heures qui ont suivi.

«C'est bon pour le moral de se gâter comme ça, de se bourrer la face, a lancé en riant Nicolas Masse-Savard. Surtout que pendant les deux semaines avant la course, tu ne manges pas de cochonneries.»

Une autre étape de la Coupe du monde l'attend dans deux semaines à Lac-Mégantic. Ensuite, ce sera direction de l'Université d'Ottawa où il entamera des études en développement international et en mondialisation.

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