«Un week-end fantastique»

Le champion du monde en titre Lewis Hamilton... (PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE)

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Le champion du monde en titre Lewis Hamilton a répliqué après deux victoires consécutives de son coéquipier Nico Rosberg.

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Alexandre G.-McInnis
La Presse Canadienne
MONTRÉAL

Lewis Hamilton a offert une performance irréprochable dimanche sur le circuit Gilles-Villeneuve, et il a du même coup décroché sa quatrième victoire en carrière au Grand Prix de Formule Un du Canada.

Au volant de sa Mercedes, et lors d'une course marquée d'aucun incident spectaculaire, Hamilton a négocié les 70 tours de piste en 1 heure, 31 minutes et 53,145 secondes. Il a devancé Rosberg par un peu plus de deux secondes, et le pilote Williams Valtteri Bottas a complété le podium.

Hamilton a donc pu tourner la page sur sa troisième place crève-coeur enregistrée au Grand Prix de Monaco il y a deux semaines, stoppant du même coup la série de deux victoires de son coéquipier chez Mercedes, Nico Rosberg.

«Je suis très heureux en ce moment. Le dernier résultat (à Monaco) a été très difficile à digérer, et après deux semaines à y songer, j'étais juste content de pouvoir revenir en piste, a expliqué Hamilton. C'était important de connaître un bon résultat, parce que je voulais savoir comment j'allais réagir dans l'adversité.

«Et puis, j'adore Montréal», a-t-il ajouté en riant.

«J'adore cette piste. Ce fut honnêtement un week-end fantastique; je suis heureux d'être de retour au sommet du podium. J'ai eu l'impression d'avoir un coussin (devant Rosberg), tout au long de la course.»

Le pilote Mercedes, qui s'élançait de la pole position, n'a jamais été inquiété par Rosberg. Ce dernier a été ralenti à compter de la mi-course par un problème de surchauffe de ses freins, et en conséquence il a dû concéder la victoire au Britannique. Hamilton avait déjà triomphé au Canada en 2007, 2010 et 2012.

«Les freins m'ont compliqué la vie, a admis Rosberg. Je n'avais pas d'air frais, donc j'ai dû ralentir la cadence. J'ai tout essayé pour garder la pression sur Lewis, mais il était vraiment en contrôle de la situation.»

C'est un peu le même refrain que l'an dernier pour Rosberg. En 2014, les ennuis de freins de Mercedes avaient causé une défaillance du système de récupération de l'énergie cinétique (SREC), entraînant l'abandon de Hamilton et coûtant la victoire à Rosberg. L'Allemand a donc terminé deuxième pour une deuxième année de suite.

«J'essaie de garder le sourire, parce que deuxième ce n'est pas la fin du monde, a-t-il dit. Lewis n'est pas trop loin au classement général, donc on remballe tout et on continue.»

Derrière, Bottas a profité d'un arrêt aux puits brouillon du pilote Ferrari Kimi Raikkönen au 27e tour pour se hisser en troisième place. À son retour en piste, Raikkönen a commis un tête-à-queue à la sortie de l'épingle, ce qui a pratiquement confirmé son expulsion du podium.

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