Casey au centre des discussions

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«Ce qui est arrivé devrait être une leçon pour tout le monde», conclut Dwane Casey après la saison de misère des Raptors.

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TORONTO

Au lendemain de la correction qui a sorti les Raptors des séries par balayage, l'une des questions qui s'imposent concerne l'avenir de l'entraîneur Dwane Casey.

Sera-t-il de retour?

«Personne ne m'a dit le contraire, a dit le principal intéressé. Ce que je sais, c'est que moi et mes adjoints avons travaillé d'arrache-pied pour bien préparer les joueurs à chaque jour, que ça soit avec du vidéo ou sur le terrain. J'estime que tout mon personnel peut garder la tête haute.»

Les Raptors ont été éliminés dès le premier tour dimanche, quand les Wizards ont dominé 125-94 à Washington.

Grâce largement à une première moitié de saison du tonnerre, Toronto a cheminé vers 49 victoires, une marque d'équipe, mais le groupe amorçait les séries avec un dossier misérable depuis deux mois, face aux bonnes équipes.

Depuis la pause du match des étoiles, les Raptors n'avaient pu faire mieux qu'une fiche de 2-12 contre les autres clubs qui ont atteint les séries.

«J'ai eu le sentiment que les gars se disaient 'ah, ça va être o.k., en séries, ça va être simple comme bonjour (de retrouver notre meilleur niveau)'. Eh bien non, ce n'est pas comme ça que ça fonctionne, a dit Casey. Ce qui est arrivé devrait être une leçon pour tout le monde, les entraîneurs et les joueurs. Vous ne pouvez pas arriver en séries en pensant y devenir une autre équipe. Ce n'est pas comme une lumière qu'on ouvre ou qu'on ferme.»

Le garde étoile Kyle Lowry n'a pas été lui-même, fournissant en moyenne six points de moins qu'en saison régulière, 12 contre 18. Il était encore plus atterré qu'à la même période de l'année en 2014. Les Raptors avaient aussi été écartés au premier tour mais en sept rencontres, par les Nets.

«De la façon dont nous avons perdu, c'était encore pire, oui, a dit Lowry. L'an passé, au moins il y avait du positif à en tirer. Cette fois-ci, c'est de la déception, point. Bien honnêtement, c'est vraiment désagréable.»

Certains le disaient diminué par une blessure, car il a raté neuf matches à cause de maux de dos en fin de campagne. Lowry a répondu que ce n'était pas le cas.

«Je ne suis pas le genre à trouver des excuses, a dit Lowry. J'étais correct. J'ai disputé les matches et j'ai tout donné.»

De retour au dossier de l'entraîneur, DeMar DeRozan a offert son soutien à Casey, lundi.

«Je dois lui donner crédit, il nous pousse tous les jours, a relaté DeRozan. Parfois il suffit d'une seule chose mineure. C'est comme un cube Rubik, il faut juste trouver la bonne combinaison et tout s'enclenche. Je suis bien confiant de voir les dirigeants trouver la solution.»

Lowry avait quant à lui un discours plus en demi-teinte.

«Je respecte l'homme qu'il est, a dit Lowry. Au bout du compte, ce n'est pas moi qui décide s'il va rester ou pas. Mais il est l'entraîneur et je suis un joueur, c'est ce que je dis depuis un bout de temps déjà. S'il est de retour, je vais continuer d'être un de ses joueurs, c'est tout.»

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