Larouche de retour au pays

L'un des entraîneurs les plus prolifiques de l'histoire du plongeon canadien a... (ETIENNE RANGER, Archives LeDroit)

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ETIENNE RANGER, Archives LeDroit

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L'un des entraîneurs les plus prolifiques de l'histoire du plongeon canadien a remis les pieds au pays pour la première fois depuis son départ, il y a presque un an.

Michel Larouche, qui a formé les champions Alexandre Despatie et Emilie Heymans, passe la semaine en Outaouais. Il dirige dorénavant l'équipe australienne avec deux autres instructeurs, le Mexicain Chava Sobrino et le Chinois Hui Tong. «C'est le fun de revenir. Je m'ennuyais du Canada. En plus, il fait beau et je peux voir un peu de neige», lance le quinquagénaire.

Larouche était de bonne humeur. On l'a vu donner l'accolade à quelques bénévoles et employés de Plongeon Canada.

Ce dernier était à l'emploi de la fédération nationale en tant qu'entraîneur-chef avant son départ. Auparavant, il avait été instructeur pendant une vingtaine d'années au club CAMO.

Diving Australia a décidé de créer trois centres nationaux d'entraînement en 2014. Larouche, un bleuet d'Alma comme il le souligne, s'est retrouvé à la tête du centre d'Adélaïde, dans le sud du pays.

«Une ville jeune dotée d'une nouvelle piscine», note-t-il.

«Jusqu'ici, je trouve ça intéressant. J'ai de beaux défis à relever, un programme à bâtir, travailler avec des athlètes»

L'Australie, qui a gagné son lot de médailles aux Jeux depuis 2000, veut développer une nouvelle génération de champions. Et ses dirigeants prennent les moyens.

«Nous avons des jeunes avec beaucoup de potentiel. Ça va être très prometteur après 2016», avoue Larouche.

Même à Rio, les plongeurs australiens risquent d'aboutir deux ou trois fois sur le podium. «À court terme, c'est bien. À long terme, c'est probablement encore mieux», ajoute l'entraîneur québécois.

BESOIN DE CHANGEMENT

S'il a quitté le Canada, c'est que Michel Larouche avait besoin de changement.

«Je trouvais que je tournais en rond. J'avais besoin d'être stimulé davantage. Et j'avais le goût de retourner travailler avec les athlètes. Je m'ennuyais de ça, de travailler sur une base quotidienne avec eux, d'avoir des solutions à leurs problèmes.»

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