Les joueuses pourront amender leur plainte

Les joueuses s'opposant à l'utilisation de gazon artificiel en vue de la Coupe... (Photo: Alain Roberge, La Presse)

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La Presse Canadienne
TORONTO

Les joueuses s'opposant à l'utilisation de gazon artificiel en vue de la Coupe du monde de soccer féminin ont remporté une victoire partielle hier lorsque le Tribunal des droits de la personne de l'Ontario leur a permis d'amender leur plainte pour inclure des allégations de représailles contre les femmes derrière la contestation. La vice-présidente Jo-Anne Pickel a par ailleurs rejeté la demande d'ordonnance de cessation et d'abstention présentée par les joueuses. Dans sa décision provisoire, Mme Pickel a confirmé que la requête avait été amendée, et que le tribunal allait entendre la preuve appuyant ces allégations lorsque le temps sera venu. Les joueuses prétendent que la Mexicaine Teresa Noyola et les Françaises Camille Abily et Élise Bussaglia ont reçu des menaces de représailles. Selon une plainte déposée préalablement par les joueuses, Noyola avait été avisée qu'elle ne serait pas invitée à jouer pour l'équipe nationale du Mexique à moins qu'elle ne retire son nom de la contestation judiciaire. Par ailleurs, Abily et Bussaglia avaient été «menées à croire que leur implication continue dans cette action mènerait à des mesures de représailles liées à l'octroi de la Coupe du monde de soccer féminin de 2019». La France espère accueillir la Coupe du monde de 2019. àLes trois joueuses ont retiré leur nom de la contestation judiciaire.

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