Pas de plan B prévu par la FIFA en 2015

Le chef du comité organisateur national de la... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Le chef du comité organisateur national de la Coupe du monde féminine au Canada, Peter Montopoli, et la directrice adjointe des compétitions de la FIFA, Tatjana Haenni, discutent avec le maire d'Ottawa, Jim Watson.

Patrick Woodbury, LeDroit

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Le trophée de la Coupe du monde féminine de la FIFA a fait une apparition à la Place TD d'Ottawa hier, et foi des dirigeants de l'organisme qui gouverne le soccer à travers le monde, c'est au Canada qu'il sera remis à l'été 2015.

Tatjana Haenni, directrice adjointe des compétitions de la FIFA et responsable des compétitions féminines, a amorcé dans la capitale une tournée d'inspection des six villes (Moncton, Montréal, Winnipeg, Edmonton et Vancouver étant les autres) qui accueilleront le tournoi, et le sujet d'une possible poursuite évoquée par une quarantaine de joueuses de niveau élite dans un article du réseau ESPN la semaine dernière a évidemment été abordé.

«Il n'y a pas de plan pour changer notre politique de jouer sur des surfaces synthétiques. Ça va être comme ça, c'est selon les règles de la compétition et les lois de notre sport», a déclaré Haenni, elle-même une ancienne joueuse suisse.

«Il n'y a pas de plan B et je ne peux pas vous dire si c'est juste ou pas», a-t-elle ajouté.

La Coupe du monde féminine en sera à sa septième édition l'été prochain, mais ce sera la première fois que tous ses matches seront présentés sur des gazons synthétiques plutôt que naturels. Les joueuses, dont des vedettes comme les Américaines Abby Wambach et Alex Morgan ainsi que l'Allemande Nadine Angerer (joueuse de l'année de la FIFA), menacent d'aller devant la Commission des droits de la personne de l'Ontario parce qu'elles jugent cette décision discriminatoire, tous les tournois de la Coupe du monde masculine ayant eu lieu sur de la pelouse depuis 1930. Aucune joueuse canadienne n'aurait accordé son appui à cette poursuite, cependant.

Les surfaces des six stades feront l'objet d'une évaluation par un consultant indépendant, celle du nouveau terrain de la Place TD étant prévue à la fin de la présente saison du Fury FC et du Rouge et Noir.

Annoncé depuis longtemps

Peter Montopoli, le secrétaire général de l'Association canadienne et chef du comité organisateur national, n'a pas de doute que le tournoi aura lieu au Canada comme prévu, en tout cas.

«S'il y a une poursuite, ce sont nos avocats qui vont s'occuper de ça, a-t-il dit. Le gazon synthétique ici (à la Place TD) a une cote de deux, qui est la plus élevée possible vu qu'il est neuf... Il était prévu dès le départ que cette compétition aurait lieu sur des surfaces synthétiques, c'était alloué lorsque nous avons posé notre candidature. Il n'y a rien d'extraordinaire là-dedans.»

Montopoli a rappelé que lorsque la Coupe du monde masculine U20 de la FIFA a été présentée au Canada en 2007, trois des six sites comportaient des surfaces synthétiques, incluant celle du parc Lansdowne.

Un total de 24 équipes (15 sont actuellement qualifiées) prendront part à la Coupe du monde féminine de 2015, Ottawa devant accueillir neuf parties, dont trois d'élimination.

Le tirage au sort aura lieu à Gatineau le 6 décembre prochain, au Musée canadien de l'histoire.

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