• Le Droit > 
  • Sports 
  • > Printemps mémorable pour la judoka Marie-Fleur 

Printemps mémorable pour la judoka Marie-Fleur

Marie-Fleur Fioramore, qu'on voit ici aux côtés de... (Courtoisie)

Agrandir

Marie-Fleur Fioramore, qu'on voit ici aux côtés de son entraîneuse Ann Larouche, a terminé troisième dans sa catégorie le week-end dernier à Calgary.

Courtoisie

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Quatre combats. Trois victoires. Une médaille. Et en prime, une blessure au nez. Marie-Fleur Fioramore se souviendra longtemps de sa première aventure sur les tatamis des championnats canadiens.

La judoka du club St-Jean Bosco de Gatineau a terminé troisième dans la catégorie des moins de 52 kg chez les moins de 16 ans, le week-end dernier, à Calgary.

«Je voulais être sur le podium. J'aime les défis», avoue l'adolescente âgée de 14 ans. «Je suis très compétitive. Mais avoir perdu, ça n'aurait pas été grave», assure-t-elle quelques secondes plus tard.

«C'est une bonne gagnante, une bonne perdante», note son entraîneuse Ann Larouche.

Fioramore a remporté son premier combat. Mais elle a dû se retrousser les manches. Ça, et obtenir des premiers soins.

«J'ai saigné du nez. C'était la première fois que ça m'arrivait, relate la jeune athlète. Je n'ai pas aimé ça. Sans le vouloir, la fille m'a frappé au visage.»

Résultat, l'étudiante de deuxième secondaire a dû terminer son duel avec de la ouate dans une narine. «J'avais la narine bloquée. Ce n'est pas le fun... Mais ça pourrait être pire. J'aurais pu avoir le nez cassé ou déplacé.»

De père en fille

Fioramore complète sa deuxième saison de judo. Un sport qu'elle a découvert grâce à son père. «Il en faisait quand il était plus jeune. Il m'a dit que j'aimerais ça. J'ai participé à un cours. Et finalement, j'en mange du judo. J'aime vraiment ça.»

Papa avait raison. Maintenant, même maman pratique ce sport.

À quel point la famille tripe judo?

«Je dois faire 45 minutes d'auto pour venir à mes cours ici», souligne Marie-Fleur Fioramore, qui habite à L'Ange-Gardien.

Un trajet aller-retour qui est effectué trois fois par semaine.

La famille obtiendra une pause de trois mois. Les leçons sont terminées jusqu'à la fin de l'été. Mais l'aînée des quatre enfants, elle, ne compte pas ralentir.

«J'aimerais continuer à faire un peu de sport», soutient Fioramore, qui n'avait pas encore arrêté son choix sur une nouvelle discipline.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer