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Un avenir en Russie ou ici pour Kevin Lalande?

L'an dernier, Kevin Lalande a conservé une fiche de... (Courtoisie)

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L'an dernier, Kevin Lalande a conservé une fiche de 16-3-2 et une moyenne de buts alloués de 1,39 devant le filet du HK CSKA Moscou.

Courtoisie

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Kevin Lalande a ouvert les yeux de bien des gens, le printemps dernier. Le gardien franco-ontarien, qui détient aussi la nationalité biélorusse, a permis à son pays d'adoption d'atteindre la ronde quart-de-finale au Championnat mondial de l'IIHF.

«Ce n'était peut-être pas suffisant, parce que ça n'a pas débouché sur des offres concrètes», a-t-il souligné vendredi.

Lalande s'entraîne à Kanata en compagnie de quelques joueurs de la LNH. La plupart de ses camarades se préparent en prévision de leur prochain camp d'entraînement.

Lalande, lui, ne sait pas où il se retrouvera le mois prochain.

«Toutes mes options sont ouvertes», dit-il.

«Je voulais revenir en Amérique du Nord cette saison. J'aurais voulu signer un contrat à deux volets au sein d'une organisation de la LNH. Je me serais bien vu dans le rôle de gardien de but numéro trois. L'histoire d'Andrew Hammond m'a fait réfléchir l'an dernier. Il est important de se retrouver au bon endroit au bon moment.»

Lalande a obtenu son passeport biélorusse durant un séjour très glorieux dans la KHL.

L'an dernier, encore, il a conservé une fiche de 16-3-2 et une moyenne de buts alloués de 1,39 devant le filet du HK CSKA Moscou.

«J'étais joueur autonome avec compensation là-bas. Comme nous n'avons pas été capables de nous entendre, les dirigeants de l'organisation ont choisi d'embaucher Viktor Fasth. Maintenant, si je veux retourner en KHL, je dois espérer une transaction», explique-t-il.

La chute du rouble

Les récents problèmes économiques de la Russie - la dévaluation du rouble - ont rendu le premier circuit européen de hockey moins attrayant pour certains joueurs.

Lalande est quand même prêt à y retourner. «Ça reste une bonne alternative à la LNH», assure-t-il.

«La chute du rouble n'est pas dramatique pour les joueurs russes. C'est un peu plus compliqué pour les étrangers qui doivent convertir leurs roubles en dollars ou en euros. C'est un problème, mais ce n'est pas dramatique. Il y a encore de l'argent à gagner en Russie. Les compagnies pétrolières s'en tirent encore assez bien. Pour moi, toutes les portes demeurent ouvertes.»

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