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Sébastien Boucher s'illustre, les Champions battent les Aigles

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Sébastien Boucher a claqué son troisième coup de circuit de la saison jeudi.

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Sébastien Boucher est en train de gâcher la première visite des Aigles de Trois-Rivières dans la capitale fédérale.

Pour une deuxième soirée consécutive, le voltigeur franco-ontarien a été le héros d'une victoire de 3-2 des Champions d'Ottawa au Parc Raymond Chabot Grant Thornton.

Mercredi, il a produit le point victorieux de son équipe avec un simple opportun en 10e manche.

Hier, il a produit tous les points de son équipe. Il a surtout fait lever la foule d'un trait avec un retentissant circuit bon pour deux points dans le champ droit en fin de sixième manche.

«C'était mon objectif. Je visais le coup de circuit», a-t-il révélé à quelques journalistes après le match.

«Le lanceur des Aigles venait de recevoir une visite au monticule. Je me suis promis de donner tout ce que j'avais dans mon élan s'il me servait une balle rapide. Finalement, je n'ai pas reçu une rapide. Je ne sais pas trop ce que c'était, comme lancer. La balle a bougé un peu. J'ai quand même pu la frapper comme il faut.»

C'était son troisième circuit de la saison. Les trois ont été réussis à domicile.

Chez les Aigles, au même moment, Pierre-Luc Laforest parlait «d'opportunités ratées» dans son bureau.

Il avait surtout en tête un «quasi» circuit de son frappeur désigné, Javier Herrera.

C'était en huitième manche. S'il avait réussi à faire sortir la balle du terrain, le Vénézuélien de 30 ans aurait créé l'égalité. Il a raté de peu. Il s'est contenté d'un double lorsque la balle a frappé la partie supérieure de la clôture.

«Ça prend un homme pour sortir la balle de ce stade», se lamente le gérant gatinois.

Laforest sait de quoi il parle. Il a déjà joué quelques matches à Ottawa, quand il faisait partie du club école AAA des Devil Rays de Tampa Bay, il y a une dizaine d'années.

«Dans la droite, c'est pas si pire. Le vent peut parfois porter la balle. Dans le centre et dans la gauche, il est vraiment difficile de réussir un coup de circuit à Ottawa. La balle ne voyage pas. C'est aussi simple que ça.»

«Je me contenterai de vous répéter qu'au baseball, il faut savoir profiter des opportunités lorsqu'elles vous sont présentées. Nous ne l'avons pas fait ce soir. Nous n'avons pas le choix, maintenant. Il faut gagner demain.»

La série opposant les Aigles aux Champions était présentée comme un duel pour le quatrième rang du classement de la Ligue Can-Am.

En remportant les deux premières parties, l'équipe hôtesse peut dire «mission accomplie». Elle détient maintenant une avance d'un match et demi sur ses rivaux.

«Gagner la série, c'est toujours l'objectif premier. Le temps est maintenant venu de se montrer égoïstes. Il faut gagner la troisième partie», pense Boucher.

Pas d'appel pour De Ratt

Comme ses joueurs, le gérant des Champions Hal Lanier a eu chaud lorsque Herrera a frappé son long double dans la gauche. Il n'a pas voulu prendre de chance par la suite. Il a fait appel à son releveur numéro un Alan DeRatt alors qu'il restait un retrait à compléter en huitième manche.

«Et Al a fait ce qu'Al fait de mieux», résume Lanier, au sujet de celui qui a réussi son 16e sauvetage de la saison.

«Je ne comprends pas pourquoi je n'ai pas reçu de coups de fil de clubs du baseball affilié à son sujet. Son âge lui nuit peut-être. Au niveau des statistiques, ça pourrait difficilement être mieux», dit le gérant au sujet du droitier qui aura 30 ans cet automne.

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