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Daniel Alfredsson: la vie de famille avant tout

Daniel Alfredsson, sa conjointe Bibi et leurs quatre... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Daniel Alfredsson, sa conjointe Bibi et leurs quatre garçons lors de la cérémonie de jeudi.

Patrick Woodbury, LeDroit

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Un jour, dans un avenir pas trop lointain, Daniel Alfredsson pourrait accepter un poste de direction dans l'organisation des Sénateurs.

«Un jour, possiblement. Ça ne se produira pas cette année en tout cas. J'ai bien l'intention de consacrer le reste de cette année à ma famille, à ma vie personnelle. Je vais prendre le temps de bien réfléchir sur le chemin que j'ai parcouru jusqu'à présent avant de prendre une décision sur ce que je ferai dans l'avenir», a-t-il résumé lorsqu'il a récité son premier discours d'adieu à l'occasion d'une conférence de presse, hier matin.

Selon les informations obtenues par LeDroit dans les derniers jours, la famille Alfredsson aimerait s'installer à Ottawa de façon permanente l'été prochain. Daniel et sa conjointe Bibi vont attendre que leurs garçons complètent leur année scolaire dans la région de Détroit avant de leur imposer un autre déménagement.

La porte est ouverte

Quand il sera installé, s'il se cherche un nouveau défi, il n'aura qu'à cogner à la porte du propriétaire des Sénateurs, Eugene Melnyk.

«Cet homme vient à peine de prendre sa retraite. On va lui laisser le temps de respirer un peu. Même s'il ne sait pas encore ce que l'avenir lui réserve, Daniel ne doit jamais oublier que notre porte lui sera toujours ouverte. Il peut nous aider de plusieurs façons. Tout dépendra de lui. Nous aurons le temps d'en reparler puisque, comme je vous dis, notre porte sera toujours ouverte», a-t-il résumé.

À moins d'une semaine de son 42e anniversaire de naissance, Alfredsson est bien conscient d'une réalité. «Je vais avoir bien du mal à trouver un autre emploi qui me permettra de m'accomplir tout en ayant autant de plaisir.»

Il aura peut-être du mal à assouvir son esprit de compétiteur, aussi.

C'est pourquoi un poste dans la direction des opérations hockey, où il serait appelé à prendre des décisions importantes chaque jour, pourrait lui convenir.

Un homme curieux

À Ottawa, le directeur général Bryan Murray compte deux adjoints: Pierre Dorion et Randy Lee. Ces deux hommes se partagent les tâches qui peuvent facilement être confiées à quatre ou cinq hommes dans d'autres clubs de la LNH.

Murray a travaillé avec Alfredsson pendant huit saisons. Il serait heureux de le retrouver.

«Daniel a toujours été curieux. Il a toujours été à la recherche de nouveaux trucs, d'éléments qui lui permettaient de s'améliorer en tant que joueur. Ces qualités pourraient encore lui servir. Les gens qui, comme lui, possèdent de bonnes habitudes de travail et qui sont des leaders naturels peuvent toujours aider une organisation», croit l'homme de Shawville.

Qu'il se joigne ou non à l'équipe de direction des Sénateurs, Daniel Alfredsson n'a pas fait sa dernière visite au Centre Canadian Tire hier soir.

Eugene Melnyk a pratiquement annoncé, hier matin, qu'on organisera une autre cérémonie pour lui rendre hommage, d'ici un an ou deux. Ce soir-là, le numéro 11 sera hissé au plafond de l'amphithéâtre.

«Si on pouvait identifier un seul joueur qui mérite cet honneur, c'est bien Daniel.»

Le principal intéressé n'est pas très pressé. «J'ai surtout hâte de passer plus de temps à la maison. Les voyages constituaient, vers la fin de ma carrière, l'élément le plus lourd. J'ai hâte d'aider mes enfants dans la rédaction de leurs devoirs. J'ai envie de m'impliquer davantage dans leurs vies. Et j'aimerais passer plus de temps avec Bibi», a-t-il conclu.

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