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«Ça va être un honneur d'être aux côtés de Pat»

Claude Julien, après la victoire des Olympiques à... (Archives, LeDroit)

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Claude Julien, après la victoire des Olympiques à la coupe Memorial en 1997.

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Lorsqu'il a commencé à travailler comme adjoint à Robert Mongrain il y a près de 20 ans, Claude Julien arrivait aux pratiques des Olympiques après avoir passé une bonne partie de sa journée à faire des toitures pour l'entreprise familiale.

Ce soir, avant le match contre le Drakkar de Baie-Comeau, une bannière portant son nom sera justement accrochée au toit de l'aréna Robert-Guertin, aux côtés de son prédécesseur et ami, feu Pat Burns. Un hommage «très flatteur», dit l'entraîneur-chef qui a fait sa marque dans la LNH, remportant notamment la coupe Stanley avec les Bruins de Boston en 2011, et qui l'amène à réfléchir sur le tout chemin qu'il a parcouru.

«Ça va être un honneur d'être aux côtés de Pat, c'est certain, m'a-t-il confié à son retour dans son patelin, lundi. Nous avons eu des cheminements très similaires, lui et moi. En étant un de ses successeurs, je me comptais chanceux de pouvoir compter sur ses conseils, et je réalise peut-être encore plus aujourd'hui à quel point c'était spécial de recevoir mon trophée Jack-Adams (d'entraîneur de l'année dans la LNH en 2008-2009) de ses mains.»

Comme Burns, Julien a commencé sa carrière comme adjoint avec les Olympiques, aidant Mongrain quand ils ont gagné la coupe du Président de 1995. Puis il les a menés à une coupe du Président, dans son cas dès sa première saison comme entraîneur-chef, alors que Burns a dû attendre à sa deuxième année (1985-1986) alors qu'il lançait la dynastie des Hullois, après des années de misère.

Faut-il rappeler que cette saison mémorable de 1996-1997 avait aussi permis aux Olympiques de remporter leur seule coupe Memorial, devant leurs partisans par surcroît?

«J'ai évidemment des souvenirs inoubliables de cette saison-là. Je me souviens encore qu'avant la finale, on avait demandé aux joueurs d'enfiler leurs chandails un à la fois. Il y avait des gars de 19-20 ans qui avaient les larmes à l'oeil en réalisant qu'ils enfileraient leurs chandails pour la dernière fois. Il y avait peut-être trop d'émotions dans la chambre. Heureusement, un match des Blue Jays présenté à la télévision a nécessité des manches supplémentaires. Notre match a commencé avec une quinzaine de minutes de retard, les gars ont pu se ressaisir sinon ils auraient sauté sur la glace en braillant», raconte Julien avec humour en se remémorant les instants qui ont précédé la victoire de 5-0 contre Lethbridge en grande finale.

Une victoire qui venait venger un revers de 7-6 en prolongation en levée de rideau du tournoi. Son club avait échappé une avance de 6-1 en troisième période.

Plus de détails dans LeDroit du 5 décembre 2012 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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