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Le premier n'a pu terminer le match, l'autre a été blanchi dans la défaite

Un soir à oublier pour Giroux et Brière

Claude Giroux et Daniel Brière n'ont pas connu leur soirée la plus glorieuse,... (Sylvain St-Laurent, LeDroit)

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Sylvain St-Laurent, LeDroit

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Le Droit

Claude Giroux et Daniel Brière n'ont pas connu leur soirée la plus glorieuse, hier.

Giroux a été le plus malchanceux des deux. Il n'a même pas été capable de terminer le match qui opposait les Ours Polaires de Berlin aux Pingouins de Krefeld à l'aréna O2 World. Il est rentré au vestiaire, mal en point, au début de la troisième période.

Personne ne savait exactement ce qu'il avait au moment d'aller sous presse. Un journaliste allemand racontait qu'il s'était blessé au cou lors d'une mise en jeu.

Si c'est le cas, Brière n'en savait rien.

« Sur le banc des joueurs, entre deux présences sur la patinoire, il m'a juste fait savoir qu'il ne se sentait pas bien. Il m'a conseillé de me trouver une autre ride parce qu'il avait l'intention de rentrer à la maison avant la fin de la partie », a-t-il résumé.

Pour garder la forme

Voilà qui est le pire cauchemar des joueurs qui ont choisi de s'expatrier en Europe durant le lock-out.

Ils sont ici pour garder la forme, pas pour subir une blessure qui pourrait les tenir à l'écart du jeu pendant une période prolongée.

« Je ne veux même pas penser à ces choses-là, tranche Brière. Je pourrais me blesser dans le gymnase. Je pourrais me faire mal dans une séance d'entraînement sur glace. Il n'est jamais agréable de voir des gars tomber au combat de ce côté de l'océan, mais il ne faut pas non plus en faire tout un plat. C'est notre métier. »

Le vétéran gatinois a été malchanceux différemment, hier.

Dans un match que les Pingouins ont remporté 4-3 en prolongation, il a été blanchi de la feuille de pointage.

C'était la deuxième fois, seulement, qu'il subissait cet affront depuis son arrivée en Allemagne.

En plus, il se trouvait - avec Giroux - sur la patinoire lorsque ses adversaires ont marqué leurs deux premiers buts de la soirée en première période.

« Une soirée de même... »

« Quand je fais le bilan de la soirée, je me dis que j'aurais pu sortir de l'aréna avec quatre ou cinq buts. La rondelle ne voulait juste pas entrer », croit-il.

Brière a effectivement obtenu trois ou quatre bonnes chances de marquer dans les 30 premières minutes de la partie. Un de ses meilleurs lancers a frappé la barre horizontale.

Il a frappé un deuxième poteau durant la période de prolongation.

Sur cette séquence, même le gardien de Krefeld se croyait battu.

« Tu m'as donné un break ce soir », a lancé Scott Langkow, un ancien espoir des Jets de Winnipeg et des Coyotes de Phoenix, en fin de soirée, en serrant la main à son adversaire dans le corridor qui relie les deux vestiaires.

Après avoir salué son adversaire, Daniel Brière s'est retourné vers les journalistes et il s'est rabattu sur un vieux cliché du hockey.

« Au moins, j'ai obtenu des chances. Il est toujours préférable de rater plein de chances dans un match que de disputer un match au complet sans obtenir de chances du tout. »

Les négociations

Avant de le laisser partir, les journalistes allemands lui ont parlé de la trêve proposée de deux semaines dans les négociations de la Ligue nationale.

« C'est bizarre. Leur travail consiste à trouver une solution au plus vite. S'accorder des vacances à cette période cruciale, c'est juste bizarre. »

Il se secoue. Il demeure pour l'instant en Allemagne. Les Ours rendent visite au meilleur club de la ligue d'élite allemande, les Requins de Cologne, demain.

« Nous n'avons pas très bien joué dans nos derniers matches. Ce sera donc un beau test. »

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