Tout ce que White a fait, c'est gagner

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C'était très approprié que la nouvelle bannière soulignant le retrait du numéro24 de Colin White se trouvait juste au-dessus du devant du filet des Olympiques pour le match d'hier soir.

L'enclave, c'était justement un des «bureaux» du robuste défenseur, qui faisait le ménage devant José Théodore ainsi que le duo Christian Bronsard/Martin Biron.

Ses autres endroits de prédilection, comme l'a souligné l'entraîneur adjoint Guy Lalonde lorsqu'appelé à prendre le micro pour lui rendre hommage, étaient les coins de patinoire... et le banc des punitions, où il avait passé plus de 300 minutes lors de la saison 1996-1997 couronnée par une conquête de la coupe Memorial.

Le plus tough

«Colin, tu es le joueur le plus tough que j'ai jamais vu, a-t-il souligné. Tu as rendu ça très difficile pour les joueurs qui allaient dans les coins et devant notre filet... Tu ne jouais pas sur le jeu de puissance, mais si tu n'étais pas toi-même au cachot, tu étais toujours là en désavantage numérique. Tu te présentais chaque soir, à chaque match et à chaque pratique. Tu étais un 'vrai' à Hull.»

Il y a probablement encore des gens qui se demandent pourquoi les Olympiques ont honoré White de cette façon dans le cadre des célébrations de leur 40e anniversaire de fondation. Maxime Talbot il y a deux semaines, c'était un «naturel», comme Claude Giroux le sera également dans quelques années.

White? Tout ce qu'il a fait, c'est gagner, comme l'a souligné son ancien entraîneur à Hull ainsi qu'au New Jersey, Claude Julien, dans un message enregistré.

«Tout joueur qui a gagné une coupe Memorial et une coupe Stanley se qualifie comme un gagnant. Comme entraîneur, j'ai été chanceux d'avoir le privilège de 'coacher' un gars comme Colin White, qui est aussi une excellente personne en-dehors de la glace, pour avoir eu l'occasion de connaître sa famille au New Jersey», a noté le pilote des Bruins, qui a été à la barre des Devils pour une saison seulement.

White, membre de deux formations championnes des coupes du Président et Stanley, était justement accompagné de son épouse Amy et de ses trois fils, Jordan, Hunter et Cole, au centre de la patinoire, en plus d'une de ses anciennes familles de pension et de son oncle et sa tante, des résidents d'Ottawa.

Plusieurs de ses anciens coéquipiers étant encore actifs dans le monde du hockey, aucun d'entre eux n'était présent pour le saluer lors de cette grande occasion. Mais ils ont été nombreux à lui faire parvenir des messages plus personnels.

Plus de détails dans LeDroit du 10 novembre 2012 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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