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Colin White, le champion des petits détails

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Colin White n'a jamais amassé de statistiques flamboyantes, mais il a aidé les Olympiques à gagner.

ARCHIVES, La Presse

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Colin White est le premier à l'avouer, ses statistiques ne sont pas nécessairement dignes d'un joueur dont l'ancien numéro se retrouvera dans les hauteurs d'un amphithéâtre.

Mais ce n'est pas pour ses buts et ses passes, ni pour ses nombreuses minutes de punition que les Olympiques de Gatineau vont rendre hommage au défenseur originaire de Glasgow, en Nouvelle-Écosse, demain soir avant leur match contre les Mooseheads de Halifax. Son chandail numéro24 sera alors retiré de la circulation à tout jamais, se retrouvant aux côtés du 25 de Maxime Talbot accroché dans les poutres de l'aréna Robert-Guertin il y a deux semaines.

Non, White s'est vu conférer cet honneur parce que lors de ses années chez les juniors tout comme après celles-ci, il a été un gagnant.

Il faisait toutes ces «petites choses» anodines, comme dégager le devant de son filet, écouler des punitions, bloquer des tirs et distribuer des mises en échec, sans lesquelles un club de hockey ne peut pas aspirer à un championnat.

En trois saisons et des poussières avec les Olympiques (alors de Hull), White a contribué à deux conquêtes de la coupe du Président, en 1995 et 1997, ainsi qu'à celle de l'unique coupe Memorial lors de cette dernière année.

Choix de deuxième ronde des Devils du New Jersey après sa deuxième saison, la seule qui n'a pas été couronnée d'un titre malgré une séquence de 24 victoires de suite à mi-saison (le gardien José Théodore s'étant blessé, les Olympiques avaient été éliminés en demi-finale), il a ensuite continué à travailler dans l'ombre pour aider ses équipes à gagner deux coupes Stanley, en 2000 et 2003.

«J'ai été un peu surpris quand les Olympiques m'ont approché, par le biais de mon agent, pour m'annoncer qu'ils voulaient retirer mon chandail. Surpris, mais très honoré en même temps. J'ai été chanceux de côtoyer d'excellents joueurs pendant mon séjour à Hull, et d'être dirigé par deux excellents entraîneurs en Robert Mongrain et Claude Julien. M.Charles Henry était également un directeur général hors pair, il était venu me chercher à Laval et ça avait été une bonne affaire pour moi de me retrouver dans un environnement plus bilingue», m'a confié White lorsque je l'ai joint hier à sa résidence du New Jersey. Il venait de récupérer l'électricité après une semaine de coupure en raison de la tempête Sandy.

La transaction conclue au milieu de la saison 1994-1995 semblait anodine, les Olympiques envoyant Éric Cloutier à leurs grands rivaux de l'époque, le Titan de Laval, pour obtenir le défenseur recrue de 17 ans qui n'avait jusque-là disputé que sept parties, amassant une passe et 34 minutes de punition. Il ne jouera pas beaucoup plus une fois rendu à Hull, cinq matches seulement, mais il commencera à faire sa place en séries, disputant une douzaine de rencontres et passant 23 minutes au cachot pour les éventuels champions menés par Théodore, Sébastien Bordeleau et Martin Ménard.

Plus de détails dans LeDroit du 8 novembre 2012 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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