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Les Sénateurs commencent très mal l'année

Tomas Kaberle et son coéquipier Mikhail Grabovski tentent... (Photo: PC)

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Tomas Kaberle et son coéquipier Mikhail Grabovski tentent d'enlever la rondelle à Mike Fisher et Daniel Alfredsson des Sénateurs en troisième période.

Photo: PC

L'année 2010 a plutôt mal fini pour les Sénateurs d'Ottawa. L'année 2011 a TRÈS mal débuté pour les Sénateurs d'Ottawa. Vendredi soir, à Columbus, ils ont réussi à combler un déficit de trois buts, mais une gaffe d'Alex Kovalev a causé leur perte en prolongation. Au strict minimum, ils pouvaient rentrer à la maison en se disant qu'ils avaient récolté un point au classement.

Vingt-quatre heures plus tard, il n'y avait aucun point positif à tirer, lorsqu'ils ont quitté la patinoire.  Ils ont été massacrés 5-1. Sur leur propre patinoire. Contre les Maple Leafs de Toronto. Il ne doit pas exister une pire façon de célébrer l'arrivée du nouvel an dans la capitale du Canada. «Je n'ai pourtant pas l'impression d'avoir perdu ce match 5-1. Les Leafs ont profité de leurs chances de marquer. Nous n'avons pas été capables d'en faire autant. Il ne faudrait quand même pas aller jusqu'à dire qu'il s'agit du pire moment de notre saison», croit le capitaine Daniel Alfredsson.

L'entraîneur-chef Cory Clouston a l'air de trouver la situation un peu plus grave. Pour répondre à presque toutes les questions durant sa conférence de presse d'après-match, il a parlé du travail de ses gardiens.

La soirée a pourtant bien débuté pour Brian Elliott, Juste avant le début de la partie, il a participé à une petite cérémonie dans laquelle on lui a décerné -- ex-aequo avec Erik Karlsson -- le titre de joueur le plus utile à son équipe en décembre.

Tout s'est gâché très rapidement par la suite.

Il a laissé passer le tout premier lancer dirigé vers lui. Il est allé chercher deux autres rondelles dans le fond de son filet dans les 14 minutes suivantes.

Bien évidemment, il n'était pas l'unique responsable des malheurs de son club.

Daniel Alfredsson a commis le revirement qui a mené au but de Clarke MacArthur. Erik Karlsson a été très nonchalant sur la séquence qui a mené au premier de Tyler Bozak. Chris Phillips a commis une gaffe capitale sur celle qui a permis à Bozak de marquer un deuxième.

Elliott -- celui sur qui reposent tous les espoirs de son équipe en l'absence de Pascal Leclaire -- avait quand même laissé passer trois des sept premiers tirs au but de la rencontre. C'était trop. Clouston a décidé que le supplice avait suffisamment duré.

«Brian avait laissé passer trois buts sur sept tirs. En le retirant, je pensais que le momentum basculerait en notre faveur. Malheureusement, ça ne s'est pas passé ainsi...»

L'entraîneur-chef s'est tourné vers Mike Brodeur, le vétéran des ligues mineures qui avait joué seulement cinq parties -- trois dans la Ligue East Coast, deux autres dans la Ligue américaine -- depuis le début de la saison.

L'an dernier, quand les Sénateurs ont eu besoin d'un miracle, Brodeur s'était levé. Il avait blanchi les Rangers de New York au Madison Square Garden avant de battre le Canadien de Montréal au Centre Bell. Même s'il s'est éventuellement retrouvé au bout du banc, il a donné le ton à une séquence de 11 victoires consécutives qui est aujourd'hui inscrite dans le livre des records sportifs d'Ottawa.

Samedi, il n'y a pas eu de miracles.

Le pauvre gars a même accordé deux autres buts à l'attaque pourtant ordinaire des Leafs dans les six premières minutes de la deuxième période.

Darryl Boyce, un attaquant de 26 ans qui jouait son deuxième match en carrière dans la LNH, a été le premier à le déjouer.

Luke Schenn a ensuite marqué son deuxième but de la saison avec un lancer de très loin qu'un gardien digne de la meilleure ligue au monde aurait normalement stoppé.

«Je suis convaincu que Mike aimerait revoir ces deux tirs», croit Clouston.

L'entraîneur-chef des Maple Leafs, Ron Wilson, avait bizarrement choisi d'envoyer une très verte recrue devant son filet.

James Reimer, choix de quatrième ronde en 2006, a effectué son premier départ dans la LNH en plein coeur de la Bataille de l'Ontario, devant plus de 20 000 spectateurs à Kanata.

Il n'a pas été très occupé durant les 40 premières minutes de la partie. Sergeï Gonchar a marqué le premier but des Sénateurs durant une supériorité numérique à cinq contre trois.

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