Pitbulls: Québec s'engage à agir rapidement

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Sur le modèle de l'Ontario, le gouvernement évalue présentement la pertinence d'adopter une loi interdisant à quiconque de posséder un pitbull ou tout autre chien d'une race réputée agressive ou issu d'un croisement avec ce type de chiens.

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La Presse Canadienne

Les pitbulls ne seront bientôt plus les bienvenus au Québec.

Le gouvernement Couillard songe sérieusement à déposer un projet de loi proposant d'interdire leur présence sur tout le territoire du Québec.

Devant la multiplication récente de cas rapportés d'agressions de pitbulls sur des personnes, le gouvernement s'engage à intervenir rapidement, dans les prochains mois.

Sur le modèle de l'Ontario, le gouvernement évalue présentement la pertinence d'adopter une loi interdisant à quiconque de posséder un pitbull ou tout autre chien d'une race réputée agressive ou issu d'un croisement avec ce type de chiens.

Un sentiment d'urgence est apparu au sein du gouvernement à la suite de l'attaque sauvage présumée d'un pitbull contre une dame, décédée la semaine dernière à Montréal, ont convenu plusieurs ministres, mercredi, en marge de la rencontre hebdomadaire du conseil des ministres. La semaine dernière, une femme de Montréal a été trouvée morte dans la cour de sa résidence du quartier Pointe-aux-Trembles, à Montréal, aux côtés d'un pitbull enragé qui a dû être abattu par les policiers qui cherchaient à prêter secours à la dame couverte de morsures.

Aussitôt, le gouvernement avait annoncé la création d'un groupe de travail chargé de proposer des solutions. Mais mercredi, des membres du gouvernement sont allés plus loin, en affirmant leur détermination à rassurer la population avec des gestes concrets à court terme. Une chose est sûre, a dit le ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, c'est que le gouvernement va intervenir, d'une manière ou d'une autre, et plus tôt que tard, c'est-à-dire dès la reprise des travaux parlementaires, en septembre, s'il choisit de privilégier la voie législative.

Une rencontre du groupe de travail a eu lieu mercredi, et la cadence devrait s'accélérer au cours des prochaines semaines.

« C'est certain que le gouvernement va bouger », a promis M. Coiteux, lors d'une mêlée de presse, faisant le constat que « la population est inquiète et elle a raison ».

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