Financement politique: le RÉMI se réjouit des mesures pour indépendants

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«On nous a dit que le RÉMI a joué un rôle significatif (dans la modification)», se réjouit la conseillère Sylvie Goneau, fondatrice du regroupement.

Martin Roy, Archives LeDroit

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Le Regroupement des élus municipaux indépendants (RÉMI) pour la démocratie se réjouit de voir le gouvernement faire un pas en avant avec une décision qui permettra aux candidats non affiliés à un parti d'amasser de l'argent sur une plus longue période avant une élection générale.

La fondatrice du RÉMI, la conseillère municipale et candidate à la mairie de Gatineau, Sylvie Goneau, voit comme «un bon début» l'adoption d'une modification à un article du projet de loi 83 concernant le financement politique.

Grâce à cette modification, les candidats indépendants pourront obtenir une autorisation du Directeur général des élections dès le début de l'année précédant celle où se tiendra une élection générale. Les indépendants profiteront donc d'une année supplémentaire pour amasser des sommes dans le cadre de leur campagne électorale.

«C'est un geste clair comme quoi la représentation indépendante est importante pour le gouvernement», affirme Mme Goneau, en soulignant qu'elle aurait tout de même préféré obtenir «l'équité totale» avec les partis politiques, qui peuvent recueillir du financement en tout temps.

«On nous a dit que le RÉMI a joué un rôle significatif [dans la modification], se réjouit tout de même Sylvie Goneau. [...] On peut dire qu'on porte bien la voix des élus indépendants au Québec. Pour nous, on a amélioré la démocratie avec ce mouvement-là.»

Espoir pour les colistiers

Mme Goneau garde par ailleurs espoir de voir d'autres revendications du RÉMI être mises de l'avant dans un avenir plus ou moins lointain. «On a rencontré plusieurs députés de l'opposition, de la Coalition avenir Québec et du Parti libéral, et tous semblent très favorables et ouverts aux demandes pour les colistiers, les frais de recomptage et les subventions pour les frais de recherche», a-t-elle fait savoir.

Advenant des changements législatifs à Québec pour permettre l'arrivée des colistiers pour les candidats à la mairie, Sylvie Goneau ne s'engage toutefois pas à présenter à la table du conseil municipal de Gatineau une résolution pour qu'une telle démarche soit possible à Gatineau. «Je n'avais pas vraiment pensé déposer une résolution, il faudrait voir, dit-elle. C'était dans le programme Gatineau, ce n'était pas nécessairement dans le mien.»

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