La loi de Rowan est adoptée

Rowan Kerry Stringer est décédée le 12 mai... (Photo Facebook)

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Rowan Kerry Stringer est décédée le 12 mai 2013, à la suite d'un traumatisme crânien subi alors qu'elle jouait au rugby.

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La députée provinciale de Nepean-Carleton, Lisa MacLeod, a reçu l'appui de ses collègues de Queen's Park, mardi, dans sa lutte contre les commotions cérébrales chez les enfants.

Le projet de loi 149 - surnommé loi de Rowan - a été adopté en début de soirée par les élus provinciaux. Un comité parlementaire formé par différents ministres, dont ceux de la Santé et de l'Éducation, se penchera ainsi sur les 49 recommandations du coroner suite au décès de la jeune Rowan Stringer en 2013.

Rowan Stringer, originaire d'Ottawa, est morte à l'âge de 17 ans des suites de nombreuses commotions cérébrales subies pendant des parties de rugby.

Le comité parlementaire étudiera donc les circonstances entourant son décès et les recommandations du coroner pour établir un protocole de prévention des blessures à la tête pour la province de l'Ontario.

Convalescence plus longue chez les jeunes

Les enfants et les jeunes mettent plus de temps à se remettre complètement d'une commotion cérébrale qu'on ne le croyait jusqu'à présent, préviennent des chercheurs ontariens.

Après une commotion, les jeunes athlètes rejoignent normalement leur équipe après quelques semaines, en l'absence de symptômes. Ils pourraient toutefois avoir besoin de deux ans avant de retrouver un niveau de jeu comparable à celui de leurs coéquipiers qui n'ont jamais été blessés, dit la professeur Lauren Sergio, de l'Université York.

L'étude permet de croire que les jeunes âgés de 8 à 16 ans, en plus d'être vulnérables aux commotions cérébrales puisque leur cerveau se développe, sont aussi plus fragiles que les adultes d'un point de vue neurologique.

Mme Sergio et son équipe ont comparé 50 jeunes ayant une histoire de commotions cérébrales à 49 autres qui n'en ont jamais subi. Les tests portaient notamment sur la capacité des participants à coordonner leurs mouvements en fonction d'une cible en mouvement, une composante essentielle de plusieurs sports.

Les jeunes qui avaient subi une commotion cérébrale éprouvaient de plus grandes difficultés à s'acquitter de cette tâche que les autres. Certains enfants mettaient jusqu'à deux ans après leur commotion avant d'être capables d'une performance semblable aux autres.

Avec La Presse Canadienne

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