Université franco-ontarienne: Wynne nie avoir parlé «d'un édifice»

La première ministre Wynne a souligné que l'Université d'Ottawa... (Etienne Ranger, Archives LeDroit)

Agrandir

La première ministre Wynne a souligné que l'Université d'Ottawa et le Collège Glendon offrent tout de même des cours en français.

Etienne Ranger, Archives LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

La première ministre de l'Ontario, Kathleen Wynne, a affirmé mercredi qu'elle n'a jamais parlé «d'un édifice» relativement au projet d'université franco-ontarienne, mais plutôt du nombre de programmes postsecondaires offerts en français.

Questionnée par le chef progressiste-conservateur Patrick Brown à savoir quand son gouvernement rendrait public le rapport du comité consultatif sur l'éducation postsecondaire, Mme Wynne a esquivé la question.

«Je n'ai jamais dit que ce devait être un édifice, [...] mais ce doit être des programmes. Nous avons travaillé avec l'Université d'Ottawa et le Collège Glendon et nous avons beaucoup de travail à faire», a affirmé la première ministre.

Elle en a profité pour rappeler que les deux établissements d'enseignement offrent des cours en français et que le comité tente de déterminer si «nous avons assez de programmes pour les étudiants francophones et pour répondre aux besoins postsecondaires».

«Nous exigeons que le rapport soit rendu public et que le gouvernement s'engage à mettre en oeuvre ses recommandations au plus vite», a indiqué M. Brown, en soulignant l'inaction du gouvernement libéral dans le dossier de création d'une nouvelle université franco-ontarienne.

Rappelons qu'une demande officielle pour la création de cette institution a été formulée au gouvernement il y a un an. Le rapport sur les capacités actuelles des établissements postsecondaires du centre et du sud-ouest de l'Ontario, ainsi que le document-synthèse découlant des États généraux sur le postsecondaire recommandent la création d'une université francophone.

En mars dernier, le président sortant de l'Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO), Carol Jolin, jugeait qu'il ne fallait «pas nécessairement» plaider seulement pour une université de langue française en Ontario, mais bien pour «véritablement améliorer l'offre de services au postsecondaire».

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer