Allégations de harcèlement sexuel chez les libéraux ontariens

La première ministre Kathleen Wynne n'a cependant pas... (Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit)

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La première ministre Kathleen Wynne n'a cependant pas voulu identifier les deux députés visés ni l'origine des plaintes.

Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit

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La Presse Canadienne
Toronto

La première ministre de l'Ontario a reconnu mardi qu'elle avait dû gérer des allégations de harcèlement sexuel visant au moins deux députés de son caucus depuis qu'elle est devenue chef de son parti en 2013.

Kathleen Wynne n'a cependant pas voulu identifier ces deux députés ni l'origine des plaintes. Elle n'a pas non plus voulu indiquer si elle avait demandé à ces deux députés de quitter le caucus libéral.

Lorsque le chef progressiste-conservateur Patrick Brown a exigé, il y a quelques semaines, qu'un collègue député qui avait fait une blague sexiste et vulgaire aille suivre une «formation à la sensibilité», Mme Wynne avait fortement suggéré que Jack MacLaren aurait dû carrément être expulsé du caucus.

La première ministre avait ensuite proposé l'adoption d'un code de conduite pour tous les députés de l'Assemblée législative. Elle a entre-temps promis mardi que les membres de son caucus suivraient une formation à la sensibilité.

Mme Wynne soutient que ce sont les auteurs des allégations de harcèlement sexuel contre ses deux collègues qui avaient demandé à ne pas être identifiés. Mme Wynne a alors géré ces affaires en privé et elle ne souhaite pas commenter davantage.

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