La traduction du document d'analyse de Chalk River disponible à la mi-juin

Le projet de Chalk River, en Ontario, vise... (Archives La Presse canadienne, Fred Chartrand)

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Le projet de Chalk River, en Ontario, vise à enfouir sur une période de 50 ans «un volume total de l'ordre de 1 million de mètres cubes de déchets radioactifs» à moins de 1 kilomètre de la rivière des Outaouais.

Archives La Presse canadienne, Fred Chartrand

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Paul Gaboury
Le Droit

La version française du document d'analyse d'impact pour le dépotoir de déchets radioactifs de Chalk River devrait être disponible à la mi-juin, selon le promoteur Laboratoires nucléaires canadiens (LNC).

«La traduction de l'ébauche de l'énoncé des incidences environnementales pour l'installation de gestion des déchets près de la surface est en cours», a confirmé le porte-parole de l'entreprise, Pat Quinn, ajoutant qu'une mise à jour sera effectuée sur le site web de LNC à la mi-juin.

En attendant cette traduction française, la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) a confirmé avoir repoussé la période de commentaires, d'abord annoncée pour le 17 mai, d'au moins trois mois, jusqu'à la mi-août prochain.

«Dès que la version française aura été mise à la disposition du public, la CCSN relancera la période de commentaires, ce qui donnera aux Canadiens 60 jours pour commenter le projet dans la langue de leur choix», a indiqué le porte-parole Aurèle Gervais. 

Le document de 1000 pages de l'analyse d'impact du dépotoir de déchets radioactifs - en plus des annexes - avait été déposé en anglais seulement par le promoteur. La Commission canadienne de la sûreté nucléaire, une institution fédérale chargée de faire l'évaluation environnementale, avait d'abord indiqué qu'elle ne pouvait obliger le promoteur, une «tierce partie», à déposer un document dans les deux langues officielles. Le groupe Sentinelle de la rivière des Outaouais estimait avoir droit à une traduction de ce document technique. Des plaintes ont été déposées au commissariat aux langues officielles, forçant la Commission à se raviser et à exiger que le document technique soit traduit en français.




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