Tony Clement appuie Maxime Bernier

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Tony Clement et Maxime Bernier

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Lina Dib
La Presse Canadienne

L'ex-candidat à la chefferie du Parti conservateur Tony Clement se rallie à Maxime Bernier.

Le député ontarien devient conseiller spécial de son collègue de Beauce, le temps de la campagne à la direction du parti.

L'équipe de campagne de M. Bernier annonçait ce développement comme un «point tournant» dans la course qui doit mener à l'élection, en mai prochain, d'un remplaçant pour Stephen Harper.

Les deux hommes ont entamé leur conférence de presse commune, jeudi matin à Ottawa, par une accolade avant d'expliquer ce qui motive leur admiration mutuelle.

M. Clement dit avoir été approché par plusieurs des 13 autres candidats dans cette course. S'il choisit M. Bernier, c'est parce qu'il est «bien au-dessus de la mêlée».

«Il a la capacité d'élargir notre mouvement», estime M. Clement en pointant vers l'attrait qu'exercerait, selon lui, M. Bernier sur les jeunes adultes, dans les centre urbains et au Québec.

«Maxime Bernier est le genre de leader dont nous avons besoin maintenant pour notre parti et dont nous aurons besoin pour notre pays en 2019», a insisté M. Clement.

De son côté, M. Bernier croit que son collègue pourra l'aider «en Ontario et partout au Canada», à recruter des membres et des appuis.

Le député Clement avait renoncé à briguer le poste de chef en octobre dernier, n'étant pas parvenu à amasser suffisamment de fonds pour sa campagne.

Au point de presse de jeudi matin, les deux hommes ont assuré qu'ils partageaient les mêmes opinions sur tous les enjeux. Tous deux veulent surtout parler d'économie.

Ainsi, invité à commenter la proposition de la candidate Kellie Leitch sur la légalisation des vaporisateurs de gaz poivré comme outil de défense pour les femmes, M. Bernier a répondu: «économie». «La chose la plus importante pour les Canadiens et pour nos membres, c'est l'économie», a-t-il offert en guise de réponse à l'idée de Mme Leitch.

Un débat bilingue doit avoir lieu le 6 décembre prochain à Moncton, au Nouveau-Brunswick, entre les 14 candidats. Un débat en français est prévu à Québec en janvier.

Sur les 14 candidats, seulement cinq sont assez à l'aise en français pour débattre dans cette langue. À ce sujet, M. Clement qui, lui-même, parle un français boîteux, dit maintenant qu'il est «essentiel» que le prochain leader de son parti soit bilingue.

«Tous les membres de notre parti comprennent que pour être un leader dans notre pays, vous devez être capable d'exprimer vos idées dans les deux langues officielles», a-t-il dit.

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