Blaney renonce à son poste de critique aux Services publics

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L'ancien ministre de la Sécurité publique, Steven Blaney

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Le Droit

Le député conservateur Stephen Blaney a confirmé vendredi qu'il renonce à son poste de critique des Services publics et de l'Approvisionnement. Sa décision vient alimenter les rumeurs voulant qu'il se présente candidat à la course du Parti conservateur, une décision à laquelle l'ancien ministre des Anciens combattants, et de la Sécurité publique au sein du gouvernement Harper, réfléchit depuis déjà plusieurs mois.

Par voie de communiqué, le député Blaney indiqué qu'il a décidé de quitter son poste de critique afin de poursuivre sa réflexion «sur l'avenir du Parti conservateur du Canada et de la direction que le Canada doit prendre pour relever les défis du 21e siècle». 

Au cours de la dernière semaine, le député Blaney avait critiqué le gouvernement libéral pour sa gestion de la crise touchant le système de paye Phénix, un projet piloté par le ministère des Services publics et de l'Approvisionnement annoncé sous l'ancien gouvernement conservateur de Stephen Harper.

Steven Blaney joint donc son nom à une liste de candidats potentiels qui n'ont pas encore annoncé officiellement leur candidature, soit Lisa Raitt, Pierre Lemieux, Brad Trost, Erin O'Toole, tous députés à Ottawa. Ils ne sont que cinq à avoir mis leur nom sur la liste officielle, et payé la facture qui accompagne le geste : Tony Clement, Michael Chong, Maxime Bernier, Deepak Obhrai et Kellie Leitch.

Avec La Presse canadienne

Bilinguisme chez Parcs Canada: la ministre McKenna « y travaille »

La ministre Catherine McKenna « travaille » pour s'assurer que l'égalité des services en français et en anglais soit respectée sur les 214 différents sites de Parcs Canada, en prévision des célébrations du 150e anniversaire de la Confédération en 2017.

Jeudi, un suivi de vérification du commissaire aux langues officielles Graham Fraser révélait que la moitié des 214 parcs et lieux historiques de Parcs Canada n'avait pas l'effectif adéquat pour respecter l'égalité des services en français et en français pendant toute la durée de leurs opérations. 

Lors de la période des questions de vendredi, le député néo-démocrate Guy Caron a demandé comment le gouvernement allait s'assurer que les Canadiens n'aient pas un « choc » lorsqu'ils se présenteront dans les parcs et lieux historiques, où leur droit à des services et une programmation en français risque de ne pas être respecté. D'autant plus que « l'entrée gratuite » a été décrétée pour marquer le 150e anniversaire du pays.

« Quatre ans après la dernière vérification (du commissaire aux langues officielles Graham Fraser), seulement deux des neuf recommandations ont été mises en oeuvre, si bien que les activités et programmes sont souvent seulement en anglais », a dénoncé le député Caron aux Communes.

McKenna s'engage 

« Notre gouvernement s'est engagé à faire en sorte que tous les services fédéraux seront fournis en conformité avec la Loi sur les langues officielles. À titre de ministre responsable des parcs, je travaille pour m'assurer que cela sera réalisé », a répliqué la libérale Catherine McKenna, ministre de l'Environnement et des Changements climatiques, responsable de l'agence Parcs Canada, sans donner plus de détails.

Dans son rapport de suivi présenté cette semaine, le commissaire Fraser soulignait que le gouvernement devrait agir « rapidement » pour s'assurer que son obligation d'offrir l'égalité des services et de la programmation soit respectée lors des célébrations du 150e anniversaire de la Confédération, en 2017, ainsi que pour les années à venir.

Paul Gaboury, LeDroit

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