Bureau de la traduction: Ottawa attend avant de se prononcer

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Paul Gaboury
Le Droit

Le gouvernement libéral souhaite connaître les recommandations du comité parlementaire des langues officielles, qui doit être déposé prochainement, avant de se prononcer sur l'avenir du Bureau de la traduction.

Cette semaine, un groupe de 35 universitaires et divers experts du milieu de la traduction et du droit ont signé une lettre dans laquelle il recommande de créer un secrétariat général pour les services de traduction, relevant du ministère du Patrimoine canadien, pour remplacer le Bureau de la traduction, relevant du ministère des Services publics et de l'Approvisionnement.

«Il s'agit d'une proposition qui sera étudiée par le comité chargé des langues officielles dans le cadre de leur étude. Dans le respect du processus parlementaire nous allons attendre que le comité complète son étude et fasse des recommandations avant de nous prononcer. La promotion des langues officielles est une priorité pour nous. Notre gouvernement reconnaît l'importance de la qualité du français et de l'anglais dans les communications gouvernementales et continuera de s'en assurer», a indiqué au Droit Randy Boissonnault, secrétaire parlementaire de la ministre du Patrimoine canadien, Mélanie Joly.

M. Boissonnault est membre du comité des langues officielles qui a entrepris la rédaction de son rapport sur l'étude qu'il vient de mener sur le Bureau de la traduction. 

L'étude a été commandée par les députés Mauril Bélanger et François Choquette, à la suite de la controverse suscitée par le projet visant à implanter un outil de traduction automatisée sur les postes de travail des fonctionnaires fédéraux. 

Le rapport très attendu doit être déposé au cours des prochaines semaines.   

Selon la proposition du groupe des 35 cosignataires, le nouveau Secrétariat général coordonnerait toutes les opérations de traduction au sein de l'administration fédérale.

Ses services seraient obligatoires et non plus facultatifs, et ne seraient plus régis totalement par le principe du recouvrement des coûts. 

C'est la seule façon, estime le groupe, d'éliminer la surfacturation et la sous-facturation et d'assurer une qualité uniforme des traductions au sein de l'administration fédérale.

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