La traduction automatique rebondit aux Communes

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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Paul Gaboury
Le Droit

Le Nouveau parti démocratique continue de talonner le gouvernement libéral au sujet «de la direction très préoccupante» prise au Bureau de la traduction, avec l'abolition de postes de traducteurs, le recours à la sous-traitance et l'arrivée d'un outil de traduction automatique.

«Depuis quatre ans, 400 postes ont été abolis en ce qui concerne les traducteurs. D'ici 2017-2018, si on continue dans ce sens, on prévoit couper 140 autres postes, ce qui équivaudrait à près de 17 % des effectifs du Bureau de la traduction. La direction prise est donc très préoccupante. De plus, le Bureau de la traduction fait de plus en plus appel à des sous-traitants, ce qui est discutable quant à l'efficacité et aussi à la qualité des textes traduits», a dénoncé le critique néo-démocrate en matière de langues officielles, François Choquette, rappelant que l'outil de traduction automatique qui sera offert à tous les fonctionnaires fédéraux soulève encore beaucoup de questions.

La réplique est venue du député Randy Boissonnault, secrétaire parlementaire de la ministre du Patrimoine canadien, Mélanie Joly.

«En ce qui concerne le Bureau de la traduction, il est important que nous travaillions avec tous les ministères pour assurer une traduction de qualité, mais aussi afin que le service soit efficace sur le plan financier. La ministre des Services publics et de l'Approvisionnement (Judy Foote) examinera très attentivement la qualité des outils linguistiques mis à la disposition des fonctionnaires», a plaidé le député franco-albertain.

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