Attentat du 22 octobre 2014: la santé mentale ne serait pas le principal facteur

Le commissaire de la Gendarmerie royale du Canada,... (Sean Kilpatrick, PC)

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Le commissaire de la Gendarmerie royale du Canada, Bob Paulson

Sean Kilpatrick, PC

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La Presse Canadienne

Le commissaire de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) a affirmé, vendredi, que le tireur qui a fait feu sur la colline du Parlement en 2014 aurait eu de la difficulté à présenter une défense de troubles mentaux s'il avait survécu à l'assaut des policiers.

Bob Paulson a toutefois reconnu qu'il aurait été utile que Michael Zehaf Bibeau reçoive un soutien psychologique dans les mois qui ont précédé son passage à l'acte.

En octobre 2014, Zehaf Bibeau, 32 ans, s'est rué dans l'enceinte du Parlement après avoir atteint mortellement par balle le caporal Nathan Cirillo devant le Monument commémoratif de guerre situé à un jet de pierres de là.

Quelque temps avant la fusillade, le tireur avait enregistré une vidéo dans laquelle il disait agir en réponse à l'implication militaire canadienne en Afghanistan et en Irak.

M. Paulson a déclaré à un comité des Communes l'année dernière que la GRC considère Zehaf Bibeau comme un terroriste, et qu'il aurait été inculpé de chefs relatifs au terrorisme s'il avait survécu.

Lors d'une conférence sur la sécurité, qui se tenait à Ottawa vendredi, le commissaire de la GRC a mentionné que Zehaf Bibeau aurait peut-être invoqué sa santé mentale pour expliquer ses gestes. M. Paulson a toutefois ajouté qu'il ne croit pas que le principal facteur qui l'ait poussé à agir de la sorte soit un trouble mental.

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