Une longue liste d'attente

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Pendant la période des Fêtes, la mère du petit Baksh Sood était débarquée au bureau du premier ministre afin d'y déposer une pétition appuyant sa demande pour permettre à son fils de venir la retrouver.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Paul Gaboury
Le Droit

Le dossier du petit Baksh Sood, qui a obtenu l'autorisation ministérielle pour quitter l'Inde afin de venir rejoindre ses parents immigrés à Ottawa, juste avant Noël, reste un cas d'exception parmi les dizaines de milliers de demandes toujours en attente de traitement pour la réunification des familles d'immigrants au pays.

Si des «circonstances exceptionnelles» ont permis au petit Baksh de venir au pays en vertu d'une autorisation de séjour temporaire, le ministère n'a pas voulu confirmer le nombre de cas où le ministre de l'Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, John McCallum est ainsi intervenu depuis qu'il est en poste. 

Toutefois, les derniers chiffres disponibles au ministère sur les demandes en attente de traitement confirment l'ampleur de la tâche. En mars 2015, il en avait pas moins de 95 619.

Les libéraux ont promis de doubler immédiatement - de 5000 à 10 000 - le nombre d'immigrants dans le cadre de la réunification des familles. 

«Le plan des niveaux d'immigration pour 2016 n'est pas encore connu, mais il devrait être déposé au début de l'année», a indiqué par courriel la porte-parole du ministère, Nancy Chan. «La réunification des familles est une priorité clé, les demandes visant les enfants, y compris les enfants adoptés, les conjoints, les conjoints de fait et les partenaires conjugaux sont prioritaires.»

Pendant la période des Fêtes, la mère du petit Baksh Sood était débarquée au bureau du premier ministre Justin Trudeau, afin d'y déposer une pétition de 12 000 noms appuyant sa demande pour permettre à son fils de venir la retrouver, elle et son mari, à Ottawa. Le garçon de quatre ans vivait chez ses grands-parents en Inde depuis trois ans, à la suite en raison d'une erreur commise dans les documents d'immigration. Mis au courant du dossier, lors d'une rencontre fortuite avec la mère, le ministre McCallum n'avait pas tardé à permettre au petit garçon de retrouver ses parents au Canada.

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