Orléans: l'emploi au coeur de la campagne

Andrew Leslie et Royal Galipeau devraient se livrer... (Simon Séguin-Bertrand & Martin Roy, LeDroit)

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Andrew Leslie et Royal Galipeau devraient se livrer une chaude lutte d'ici le 19 octobre.

Simon Séguin-Bertrand & Martin Roy, LeDroit

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Historiquement favorable au Parti libéral du Canada, la circonscription d'Orléans a toutefois accordé sa confiance au conservateur Royal Galipeau au cours des trois dernières élections. La course s'annonce des plus intéressantes dans ce comté.

Selon les données du site www.threehundredeight.com, les libéraux seraient en voie de reprendre ce siège avec une avance de près de 10 points dans les sondages.

Évidemment, les choses peuvent changer d'ici le 19 octobre, date du scrutin. M. Galipeau ne cache pas qu'il aura fort à faire pour mériter la confiance de ses concitoyens pour une quatrième fois. «Mes adversaires travaillent fort, mais pas autant que moi», s'exclame-t-il.

Une chose est certaine cependant, les citoyens d'Orléans devront creuser plus loin que les principaux enjeux locaux pour faire un choix. Royal Galipeau et le candidat libéral, Andrew Leslie, se sont tous prononcés en faveur de la phase 2 du train léger, ainsi que de l'assainissement de la rivière des Outaouais et des berges de l'île Petrie.

Outre la plateforme nationale de leur parti respectif, l'approche sur le développement économique d'Orléans sera certainement un enjeu qui permettra de séparer les deux candidats.

D'une part, Royal Galipeau estime que les récents progrès placent Orléans sur la bonne voie. Il rappelle que la circonscription est désormais la terre d'accueil du Conseil national de recherches du Canada, du Centre de la sécurité des télécommunications et du Service canadien du renseignement de sécurité. Il mise principalement sur ces deux derniers pour faire d'Orléans le point focal canadien de la recherche en cybersécurité. Trois entreprises dans le domaine se sont installées à Orléans au cours des derniers mois, affirme-t-il. «Au Canada, c'est un domaine sous-développé. La cybersécurité est encore à un stade embryonnaire, mais cet embryon, il est à Orléans.»

Leslie en veut plus

Pour M. Leslie, ce n'est pas suffisant. Le candidat libéral aimerait bien déménager un autre ministère dans l'est d'Ottawa. Il estime qu'il s'agirait d'une mesure juste compte tenu du nombre de fonctionnaires fédéraux qui résident déjà dans ce secteur.

Aucun ministère n'est toutefois ciblé par Andrew Leslie, pour l'instant. Il reconnaît qu'une telle action ne doit pas se faire sur un coup de tête pour éviter d'effectuer des dépenses inutiles. «Il y a encore beaucoup de détails à fignoler, d'études à faire», explique le candidat libéral.

«Je ne trouve pas que de voler à Pierre pour donner à Jacques, c'est la solution», rétorque le député sortant.

LeDroit n'a pas obtenu de réponse de la part de l'équipe de campagne de la candidate néo-démocrate, Nancy Tremblay. Quant au Parti vert du Canada, il n'a pas encore désigné de candidat dans la circonscription d'Orléans.

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