De meilleures conditions de travail réclamées par les nettoyeurs

Ramses Pierre Louis, un concierge dans des immeubles... (Martin Roy, LeDroit)

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Ramses Pierre Louis, un concierge dans des immeubles fédéraux, croit que son salaire et celui de ses collègues doit être haussé.

Martin Roy, LeDroit

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Des concierges demandent au gouvernement fédéral - de loin le plus important donneur d'ouvrage de la région - de changer ses politiques afin qu'ils puissent obtenir un salaire décent et quelques avantages sociaux.

À Ottawa-Gatineau, on estime que le tiers des employés de cette industrie travaillent sur une propriété du gouvernement du Canada, par exemple un musée ou une tour à bureaux.

Le fédéral, avec sa Stratégie nationale du service de nettoyage et d'entretien, contribue à maintenir les nettoyeurs dans la pauvreté, soutient un porte-parole syndical, Diego Mendez.

Le critère du plus bas soumissionnaire poserait notamment problème, car il créerait une concurrence toujours plus féroce entre les entreprises, faisant ainsi baisser les prix et par le fait même les salaires des employés.

La plupart des nettoyeurs gagneraient autour de 12$ de l'heure. Ces derniers revendiquent un minimum de 15$ de l'heure, afin de se sortir de la «misère».

«Au Canada, avec des enfants, et une maison à payer, c'est impossible de survivre avec 11 ou 12$. Impossible», tranche Ramses Pierre Louis. Même avec 15$ (de l'heure), ça va nous aider un peu, mais c'est difficile.»

Une centaine de nettoyeurs ont participé à une activité de sensibilisation organisée à l'hôtel de Ville d'Ottawa samedi par l'Association d'organisations communautaires pour la réforme maintenant (ACORN) et l'Union internationale des employés des services.

Plus de détails dans l'édition de lundi.

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