L'heure des choix approche pour les libéraux du comté de Pontiac

Le 25 octobre prochain, les militants libéraux de... (Étienne Ranger, Archives LeDroit)

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Le 25 octobre prochain, les militants libéraux de la circonscription de Pontiac devront choisir qui ils délégueront pour ravir le siège du néo-démocrate Mathieu Ravignat, élu lors de la vague orange de 2011.

Étienne Ranger, Archives LeDroit

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Bientôt, la lutte électorale dans la circonscription fédérale de Pontiac sera un peu plus claire.

Le Parti libéral du Canada (PLC) tiendra une assemblée d'investiture le 25 octobre afin de choisir son candidat aux prochaines élections fédérales.

Quatre aspirants sont officiellement en lice : William Amos, Josey Bouchard, Cindy Duncan-McMillan et Rory Nisan. L'un d'entre eux aura ensuite la tâche de regagner ce comté qui leur a été fidèle de 1965 à 2006, à l'exception de neuf ans entre 1984 et 1993.

En 2006, 2008 et 2011, le PLC a toutefois mordu la poussière dans le comté de Pontiac. Les deux premières fois, un poids lourd du Parti conservateur du Canada, Lawrence Cannon, était candidat. En 2011, la vague orange a déferlé jusque dans ce comté rural, portant Mathieu Ravignat au pouvoir.

« En 2011, je n'ai pas perdu. C'est Jack Layton qui a gagné », affirme Mme Duncan-McMillan, qui était également candidate en 2008.

Avec cette investiture, le PLC souhaite également raviver l'intérêt des résidents du comté à son égard. Comme l'explique le président de l'Association libérale fédérale de Pontiac, Scott MacDougall, ce ne sera toutefois pas une mince tâche. « C'était important pour nous d'avoir un candidat choisi tôt. Même si l'élection ne doit pas être avant l'automne 2015, on sait comment notre comté est gros, il y a un large territoire à couvrir. »

Enjeux multiples

Selon la candidate sortante, Cindy Duncan-McMillan, le PLC a besoin de quelqu'un qui est en mesure de comprendre tant la réalité rurale qu'urbaine. Elle estime qu'à Chelsea, par exemple, plusieurs résidents sont des fonctionnaires inquiets pour leur emploi. Le côté rural de Pontiac, quant à lui, manque de diversité économique qui nuit à la création d'emplois, dit-elle.

William Amos partage cette lecture des enjeux du milieu rural. C'est pour cette raison qu'il affirme que le parti a besoin d'un porte-parole crédible sur les enjeux économiques. Il croit également que le candidat libéral doit absolument être bilingue.

Rory Nisan, quant à lui, mise plutôt sur les questions environnementales. S'il est choisi par les membres de son parti, il affirme que cet enjeu sera au centre de sa campagne électorale. « Je sais que c'est une préoccupation pour beaucoup de gens, notamment à Chelsea. [] Si je deviens le candidat, je vais mettre tous les efforts pour comprendre les enjeux qui préoccupent les gens du comté. »

Josey Bouchard, de son côté, n'a pu être jointe par LeDroit.

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