Rentrée maussade pour des enseignants ontariens après les décrets

La semaine dernière, la ministre de l'Éducation, Laurel... (Photo La Presse Canadienne)

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La semaine dernière, la ministre de l'Éducation, Laurel Broten, a annoncé l'imposition par décret de nouvelles conventions collectives à ces employés du secteur public, qui prévoient un gel des salaires et la perte d'avantages sociaux pour la majorité d'entre eux.

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Les 126 000 enseignants et employés de soutien du secteur de l'éducation publique en Ontario qui n'avaient pas conclu d'entente négociée avec leur employeur au 1er janvier sont rentrés au travail lundi matin avec dans la gorge de nouvelles conventions collectives imposées par le gouvernement libéral.

La semaine dernière, la ministre de l'Éducation, Laurel Broten, a annoncé l'imposition par décret de nouvelles conventions collectives à ces employés du secteur public, qui prévoient un gel des salaires et la perte d'avantages sociaux pour la majorité d'entre eux.

Certains enseignants ont déjà indiqué qu'ils ne participeraient plus aux activités parascolaires, malgré l'appel lancé par le premier ministre sortant, Dalton McGuinty.

Les sept candidats dans la course à la direction du Parti libéral de l'Ontario sont divisés sur la stratégie à adopter.

L'ancien ministre de l'Éducation Gerard Kennedy a été le seul à déclarer, dimanche, qu'il déchirerait la nouvelle convention collective imposée et qu'il reprendrait les négociations avec les syndicats. Aucun autre candidat n'est allé aussi loin mais ils ont tous promis aux leaders du syndicat qu'ils tenteraient de résoudre le conflit.

Le président de la Fédération des enseignants de l'élémentaire de l'Ontario, Sam Hammond, a estimé la semaine dernière que le gouvernement avait fait un mauvais usage de son pouvoir en ayant recours à une loi spéciale qu'il qualifie de sans précédent et d'autocratique.

La ministre Broten, elle, a rappelé que le gouvernement de l'Ontario accuse un déficit de 14,4 milliards $ et que les négociations n'allaient nulle part.

Les grèves dans le secteur de l'éducation seront illégales jusqu'à l'expiration des nouvelles conventions collectives, le 31 août 2014.

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