Chefferie libérale: un premier débat sans éclat

Kathleen Wynne et Sandra Pupatello... (Archives, La Presse Canadienne)

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Kathleen Wynne et Sandra Pupatello

Archives, La Presse Canadienne

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Le Droit

(INGERSOLL, Ont.) Plusieurs candidats à la direction du Parti libéral de l'Ontario, dont les anciens ministres Gerard Kennedy et Sandra Pupatello, ont reconnu que le gouvernement dont ils font partie semblait être déconnecté des Ontariens des régions, particulièrement en matière d'énergie, et devait travailler fort pour regagner leur confiance.

De son côté, Kathleen Wynne a promis qu'elle serait ministre de l'Agriculture pendant un an si elle remporte la course à la direction des libéraux ontariens et devient la prochaine première ministre de la province.

MmeWynne a effectué ces commentaires à Ingersoll, lors du premier des cinq débats prévus entre l'ensemble des sept candidats désirant remplacer Dalton McGuinty.

L'engagement de MmeWynne à s'arroger le portefeuille de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales a été la plus importante surprise d'un événement pauvre en rebondissements.

Les candidats ont dû répondre à des questions vagues sélectionnées et choisies par des gens proches du Parti libéral provincial; ces questions concernaient principalement le monde rural et les soins de santé, et peu de différences sont apparues entre les candidats.

Protestations

Les 150 personnes participant à la rencontre ont applaudi poliment, mais un nombre égal de protestataires se sont rassemblés à l'extérieur pour manifester contre des installations d'éoliennes, un projet d'enfouissement local, ainsi que contre la loi qui impose un gel des salaires des professeurs.

Les candidats à la chefferie espèrent convaincre des délégués, qui auront à voter pour le nouveau chef libéral lors d'un congrès tenu les 25 et 26 janvier à Toronto.

Ces délégués seront choisis au cours de rencontres organisées partout dans la province les 11 et 12 janvier.

M.McGuinty a causé une véritable surprise, le 15 octobre, lorsqu'il a annoncé sa démission et a prorogé l'assemblée législative, un geste qui a tué dans l'oeuf les audiences en comité prévues dans la foulée de l'annulation coûteuse du contrat de construction de deux centrales électriques au gaz, ainsi qu'une rare motion de défiance contre son ministre de l'Énergie, Chris Bentley, qui se trouvait alors dans l'eau chaude.

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