Course à la chefferie Parti libéral de l'Ontario

Sept aspirants sur les rangs

Dalton McGuinty était quatrième sur sept après le... (Photo: AFP)

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Dalton McGuinty était quatrième sur sept après le dépouillement du premier tour de scrutin, lors du congrès d'investiture de 1996. Quatre tours plus tard, on le couronnait chef.

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C'est le début d'une folle course contre la montre pour les sept candidats à la chefferie du Parti libéral de l'Ontario. À compter d'aujourd'hui, ils ont deux mois pour gagner la confiance du plus grand nombre possible de militants. Deux mois pour s'imposer comme le meilleur choix pour remplacer Dalton McGuinty. Ou le deuxième meilleur choix, lorsque des alliances se formeront après le premier tour de scrutin.

Les paris sont ouverts.

Sandra Pupatello, l'ex-ministre du Développement économique, multiplie les appuis au sein de l'establishment libéral. De retour dans l'arène politique après un an dans le secteur privé, la candidate de Windsor fait de la création d'emploi son « mantra ». Les appuis de ministres influents ne suffiront toutefois pas à la faire élire. Il lui faudra aussi rejoindre les militants qui souhaitent un vrai changement.

C'est là qu'intervient Kathleen Wynne. La candidate de centre-gauche, ouvertement lesbienne, incarne à la fois l'expérience et le changement. Elle a dirigé des ministères parmi les plus importants à Queen's Park - Affaires municipales, Éducation, Transports. En même temps, sa prise de position défavorable à la loi spéciale 115 donne du poids à sa promesse d'un changement de ton.

Glen Murray pourrait lui aussi brouiller les cartes. L'ex-ministre responsable de l'enseignement postsecondaire, ouvertement gai, fait véritablement flèche de tout bois. Il promet des réductions d'impôts à la classe moyenne et aux petites entreprises, de même qu'un meilleur accès aux études postsecondaires. Il ouvre aussi la porte à une université de langue française. Son programme tranche avec l'austérité post-Drummond.

Favori jusqu'à la toute fin lors de la dernière course au leadership libéral, il y a 16 ans, Gerard Kennedy se trouve aujourd'hui dans la situation inverse. C'est lui l'underdog. L'ex-ministre de l'Éducation se présente comme le vrai « catalyseur de changement ». Il promet d'ouvrir les portes de la chefferie à davantage de consultation et de trouver des terrains d'entente avec l'opposition. C'est la seule manière de rebâtir la confiance des électeurs, selon lui.

Dalton McGuinty était quatrième sur sept après le dépouillement du premier tour de scrutin, lors du congrès d'investiture de 1996. Quatre tours plus tard, on le couronnait chef. C'est le pari que prennent le Dr Eric Hoskins et Charles Sousa, deux ex-ministres junior relativement peu connus à l'extérieur de la région de Toronto. Les deux candidats promettent de créer des emplois, ce qui les place dans l'ombre de Mme Pupatello.

Plus de détails dans l'édition du 24 novembre ou sur ledroitsurmonordi.ca

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