Le comité de sélection incluera un francophone

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Pour trouver un nouveau dirigeant au Bureau de la traduction, le ministère a décidé que le comité de sélection allait inclure non seulement un représentant du ministère du Patrimoine canadien, mais un représentant de la communauté universitaire francophone

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Paul Gaboury
Le Droit

Le gouvernement fédéral vient de poser un premier geste pour tenter de calmer les inquiétudes soulevées au sujet de l'avenir du Bureau de la traduction (BT) alors que le comité de sélection du nouveau dirigeant doit inclure un représentant de Patrimoine canadien et un de la communauté universitaire francophone.

Vendredi, Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC) a confirmé que l'affichage pour le poste de président-directeur général du Bureau de la traduction a été lancé pour trouver un successeur à Donna Achimov. 

Depuis son départ, c'est Adam Gibson qui assume le poste de dirigeant intérimaire. Les intéressés ont jusqu'au 23 janvier pour déposer leur candidature pour ce poste dont le salaire varie entre 153 600 à 180 600 $. 

Au chapitre des exigences linguistiques, le poste est bilingue impératif CBC-CBC. Plusieurs intervenants souhaitaient que le prochain dirigeant soit issu du milieu de la traduction. Selon l'affichage mis en ligne, cette condition ne semble toutefois pas avoir été retenue parmi les critères de sélection. 

Toutefois, pour trouver un nouveau dirigeant, le ministère a décidé que le comité de sélection allait inclure non seulement un représentant du ministère du Patrimoine canadien, mais un représentant de la communauté universitaire francophone, ce qui a été confirmé par Jean-François Létourneau, porte-parole de SPAC.

En incluant des représentants de Patrimoine canadien et du milieu universitaire francophone, la ministre Jody Foote veut répondre aux nombreuses critiques formulées pendant toute l'année au sujet du Bureau de traduction. 

Un tollé

En raison du tollé soulevé notamment par le projet d'implanter un outil de traduction automatique, plusieurs universitaires avaient demandé des changements, incluant le départ de la dirigeante Asimov. Plusieurs de ces inquiétudes ont par la suite été soulevées lors de l'étude menée par le comité des langues officielles le printemps dernier, le comité a produit un rapport déposé en juin qui recommandait des changements majeurs à la gestion et à la gouvernance. 

En octobre, la ministre Foote avait toutefois rejeté les recommandations contenues dans ce rapport, préférant garder le statu quo. 

Elle n'a pas encore comparu devant le comité de la Chambre des communes pour s'expliquer.




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