Une entente avec un quatrième groupe de l'IPFPC

Les scientifiques du gouvernement fédéral manifestaient en 2013... (Patrick Woodbury, Archives Le Droit)

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Les scientifiques du gouvernement fédéral manifestaient en 2013 pour demander à l'administration Stephen Harper de les laisser s'exprimer librement sur la place publique.

Patrick Woodbury, Archives Le Droit

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Le Droit

Après la conclusion d'ententes avec le gouvernement fédéral pour trois groupes d'employés la semaine dernière, l'Institut professionnel de la fonction publique du Canada (IPFPC) a annoncé dimanche qu'un accord est aussi intervenu avec l'employeur pour ses membres du groupe SP (sciences appliquées et examen des brevets).

Ces ententes de principe comprennent en outre les membres des groupes AV (les spécialistes aux achats, approvisionnement et officiers de commerce), RE (recherche) et SH (infirmières, psychiatres, psychologues).

Les ententes des quatre groupes, qui représentent 18 000 employés, prévoient une augmentation économique générale de 5 % sur quatre ans à compter de 2014, année d'expiration de la dernière convention, et des ententes monétaires complémentaires remédiant aux inégalités au sein des mêmes métiers et professions.

En outre, l'IPFPC fait enchâsser l'intégrité scientifique dans les conventions collectives, une réalisation sans précédent, signale-t-il dans un communiqué publié dimanche. 

Cela signifie que « les scientifiques auront dorénavant le droit de parler de la science et de leurs recherches sans être des porte-paroles officiels », précise l'Institut.

« Ces ententes sont bonnes non seulement pour nos membres, mais aussi pour tous les Canadiens, a indiqué Debi Daviau, présidente de l'Institut. Nous avons réalisé d'importants progrès dans des dossiers touchant l'intérêt public, dont l'intégrité scientifique, la sous-traitance, la violence familiale et la sécurité des infirmières du Nord. »

Meilleur soutien

Les parties ont également convenu d'intégrer aux conventions collectives une procédure visant à améliorer le soutien et le mieux-être des employés, pour que les membres qui tombent malades n'aient plus jamais à choisir entre aller au travail ou prendre un congé non payé. Jusqu'à ce qu'un nouveau système soit établi d'un commun accord à la prochaine ronde de négociations, le régime actuel de congés de maladie reste en vigueur.

Pour plus de 32 000 autres membres de l'IPFPC, les négociations se poursuivent. Il s'agit des informaticiens et des vérificateurs comptables à l'Agence de revenu du Canada.

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