L'AFPC retournera négocier en novembre

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«L'heure est venue pour le premier ministre Trudeau et son gouvernement de passer de la parole aux actes et de se présenter à la table avec un mandat libéral», souligne la présidente nationale de l'AFPC, Robyn Benson.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Paul Gaboury
Le Droit

L'Alliance de la fonction publique du Canada (AFPC) a confirmé, lundi, que les cinq équipes de négociation seront de retour aux différentes tables, du 1er au 7 novembre, afin de poursuivre les pourparlers avec le Conseil du Trésor.

En septembre dernier, les équipes de l'AFPC avaient quitté les tables sans s'engager à de nouvelles dates pour une reprise des pourparlers. Elles se disaient très déçues des offres du gouvernement Trudeau, affirmant qu'elles sont calquées sur celles qui avaient été déposées par le gouvernement conservateur. 

Le syndicat a toutefois indiqué avoir accepté de reprendre les négociations le 1er novembre, après avoir eu l'assurance que le gouvernement avait donné un « nouveau mandat en ce qui concerne les principaux objectifs de cette ronde de négociation ». 

« L'heure est venue pour le premier ministre Trudeau et son gouvernement de passer de la parole aux actes et de se présenter à la table avec un mandat libéral. Après 26 mois de négociation, nous voulons une convention collective », a indiqué Robyn Benson, présidente nationale de l'AFPC.

La semaine dernière, l'AFPC a lancé une campagne pour rappeler, dans le cadre du premier anniversaire de l'élection du gouvernement Trudeau, sa promesse de respecter les fonctionnaires fédéraux et les services publics. Le 31 octobre, jour de l'Halloween, l'AFPC prévoit une journée d'action pour « sortir le premier ministre Trudeau de sa torpeur et lui rappeler ses promesses ».

Au cours de la dernière année, l'AFPC a réclamé à plusieurs reprises que le gouvernement Trudeau laisse tomber les offres du gouvernement conservateur, incluant la volonté de remplacer le régime actuel de congés de maladie pour le remplacer par un nouveau régime d'assurance-invalidité de courte durée.

Le gouvernement a aussi maintenu l'offre salariale de 0,5 % par année présentée sous le gouvernement Harper. Le syndicat réclame aussi des milieux de travail plus sains, de bons services publics et un traitement équitable des fonctionnaires. 

Plus de 100 000 membres de l'AFPC font partie des différents groupes représentés par les cinq équipes de négociation. 

À lui seul, le groupe des Services des programmes et de l'administration compte plus de 72 000 employés, les autres étant les Services de l'exploitation (11 000), les Services techniques (10 000), et les Services frontière (7000), ainsi que l'Enseignement et la bibliothéconomie (1 100).

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