L'ACEP réclame plus pour le Bureau de la traduction

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La présidente de l'Association canadienne des employés professionnels, Emmanuelle Tremblay.

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Paul Gaboury
Le Droit

Le syndicat des traducteurs fédéraux salue la décision de reporter l'implantation de l'outil de traduction automatisé, qui était prévue le 1er avril à l'échelle de la fonction publique fédérale. Du même souffle, l'Association canadienne des employés professionnels (ACEP) demande au gouvernement libéral d'accorder au Bureau de la traduction des ressources supplémentaires pour qu'il puisse remplir son mandat et contribuer à la dualité linguistique du Canada.

L'ACEP se réjouit du report de la mise en vigueur de l'outil automatisé de traduction. Je crois que les pressions de la communauté des traducteurs ont porté fruit », a indiqué la présidente Emmanuelle Tremblay. 

L'ACEP avait été la première à dénoncer en janvier dernier cet outil automatisé de traduction et les « heures sombres » vécues par les traducteurs du Bureau de la traduction, à la suite des compressions budgétaires et des centaines d'abolitions de postes imposées par le gouvernement Harper. 

Emmanuelle Tremblay espère maintenant que le débat incitera la ministre des Services publics et de l'Approvisionnement, Judy Foote, à accorder au Bureau de la traduction les ressources nécessaires pour qu'il s'acquitte réellement de son mandat.

Depuis l'annonce du report de la mise en place du logiciel de traduction automatisé, faite mercredi par la ministre Foote, le ministère des Services publics et de l'Approvisionnement a tenu à préciser que le changement au calendrier d'implantation a été effectué pour permettre « des ajustements techniques » avant l'implantation de l'outil de traduction automatisé « Portage » à l'échelle de la fonction publique. 

« En fonction de notre engagement d'amélioration continue, nous procédons présentement à des ajustements techniques, ce qui engendre un changement au calendrier de déploiement prévu. Une fois ces changements effectués, le déploiement se poursuivra. Ce changement au calendrier relève entièrement du ministère et non pas de la ministre, ni de son cabinet », a-t-on précisé au ministère responsable du Bureau de la traduction.

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