Négos à l'AFPC: «beaucoup de vent, peu de changement»

Après une autre semaine de négociations, l'Alliance de la fonction publique du... (Etienne Ranger, Archives LeDroit)

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Paul Gaboury
Le Droit

Après une autre semaine de négociations, l'Alliance de la fonction publique du Canada (AFPC) déplore le peu de progrès aux tables, s'inquiétant même du «sérieux» démontré par l'employeur.

Les négociations avaient repris pendant trois jours, cette semaine, entre le gouvernement et plusieurs éléments de l'AFPC, qui ont fait le point vendredi sur les pourparlers de la semaine, en ne cachant pas leur déception. Les discussions n'ont pas permis de faire de progrès notables, selon la mise à jour faite sur le web par l'AFPC, vendredi.

Du côté du groupe Programmes et administration (70 000 membres), l'équipe a résumé la semaine en indiquant qu'il n'y avait «pas beaucoup d'intérêt du côté patronal».

L'équipe de négociations du Groupe des Services techniques (10 000 membres) abonde dans le même sens. «Le rythme des négociations demeure lent et notre équipe persiste à croire qu'il n'y a pas de différence entre un gouvernement conservateur et un gouvernement libéral.»

«Beaucoup de vent, peu de changement», résume pour sa part l'équipe du groupe Enseignement et bibliothéconomie (1000 membres). 

du pareil au même 

En février, l'AFPC avait déploré que la proposition concernant le régime de congés de maladie était presque identique à celle du gouvernement conservateur, avec le remplacement du système actuel par un nouveau régime d'assurance invalidité, avec bonification.

Or, la position du gouvernement n'a pas changé au cours des échanges qui ont eu lieu cette semaine. 

«La même réforme des congés de maladie est à la table de négociation et les préoccupations de nos membres sont à peine examinées», a souligné l'équipe de négociations du groupe des Services techniques.

Toutes déterminées «à conserver le régime existant ou à l'améliorer», les équipes de l'AFPC veulent que toute modification soit «négociée». 

«Nous avons répété que la raison d'être d'un régime est d'éviter que les fonctionnaires aient à choisir entre aller au travail quand ils sont malades ou perdre leur revenu.»

Les négociations entre le gouvernement et l'AFPC reprendront pendant la semaine du 11 avril.

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