L'AFPC réclamait une enquête depuis 10 ans

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La présidente de l'Alliance de la fonction publique du Canada (AFPC), Robyn Benson.

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Paul Gaboury
Le Droit

L'Alliance de la fonction publique du Canada (AFPC) s'est réjouie, mardi, de la tenue d'une enquête sur la disparition et l'assassinat de femmes et filles autochtones.

Il y a plus de dix ans que le syndicat réclame une véritable enquête sur la disparition et l'assassinat de plus de 1 200 femmes et filles autochtones, depuis 1980.

Lors de son dernier congrès triennal, les déléguées avaient appuyé à l'unanimité une résolution exhortant le gouvernement fédéral à mener une telle enquête publique et à appuyer les filles et femmes autochtones, a rappelé la présidente nationale Robyn Benson.

«Nous devons collaborer pour remonter à l'origine de cette violence à l'encontre des femmes autochtones afin de l'enrayer», a-t-elle déclaré par voie de communiqué.

Plusieurs membres du Cercle national des peuples autochtones de l'AFPC étaient présents à la réunion du conseil national de l'Assemblée des Premières Nations pour entendre l'annonce du gouvernement libéral de Justine Trudeau.

«Nous cherchons nos filles, nos soeurs, nos mères, nos grands-mères, nos tantes et nos femmes», a fait valoir Kathie Ostrihon, une Ojibwée de Sudbury membre du Cercle. Elle a tenu à souligner l'importance de consulter et d'écouter les familles des femmes portées disparues. «Personne ne sait mieux que nous par où commencer», a-t-elle ajouté

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