L'AFPC craint un «gel»

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«C'est du chantage. C'est comme si on devait négocier avec un fusil sur la tempe», dénonce le vice-président exécutif régional de l'AFPC, Larry Rousseau.

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Paul Gaboury
Le Droit

À quelques jours du budget fédéral, qui sera déposé mardi par le ministre des Finances Joe Oliver, l'Alliance de la fonction publique du Canada (AFPC) craint l'imposition d'un autre gel des budgets de fonctionnement des ministères et organismes.

«Avec un gel des budgets de fonctionnement des ministères, et la pratique imposant aux organisations d'assumer les hausses salariales, à chaque fois que nous obtenons, par exemple 3% par année pendant trois ans, c'est comme si on annonçait des coupures de 9% dans chaque ministère. C'est du chantage. C'est comme si on devait négocier avec un fusil sur la tempe», dénonce le vice-président exécutif régional de l'AFPC, Larry Rousseau.

«Pendant les négociations, on se demande qui va manger la claque parmi nos membres si nous demandons une augmentation salariale. C'est vraiment rire du monde» ajoute-t-il.

«Sur le qui-vive»

Même s'il admet que tout le monde est «sur le qui-vive» à la veille de ce budget, M. Rousseau ne croit pas que le gouvernement annoncera d'importantes abolitions de postes dans la fonction publique autres que celles déjà connues, le gouvernement Harper préférant y aller «à petits coups».

«On dit souvent que l'oiseau fait son nid petit à petit. Mais le gouvernement est en train de le défaire petit à petit. C'est sa manière» souligne le dirigeant syndical. Mais à force de couper l'oxygène, il va finir par tuer le patient.»

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