Ces suppressions d'emploi doivent permettre à Pêches et Océans de trouver des économies annuelles permanentes de 80 millions dès 2014-2015. Pour y arriver, le ministère entend restructurer ses opérations, consolider ses services internes et mettre à profit la technologie.
Selon l'Institut professionnel de la fonction publique du Canada (IPFPC), qui représente 130 des employés ayant été avisés hier matin, cette dernière série de compressions touchera des biologistes, des chimistes chercheurs, des conseillers politiques, des spécialistes de la technologie de l'information, des agents de commerce et des agents d'approvisionnement dans l'ensemble du pays. Parmi les membres de l'Institut, ce sont 16 employés qui sont touchés dans la région de la capitale nationale, 25 au Québec, 14 en Ontario, 27 au Manitoba, 18 en Colombie-Britannique, 5 au Nouveau-Brunswick, 10 à Terre-Neuve et 19 en Nouvelle-Écosse.
«Le gouvernement supprime des programmes qui ont produit des études de renommée mondiale sur les écosystèmes d'eau douce et des travaux déterminants sur les effets des contaminants, des dioxines et d'autres polluants», a déploré le président de l'Institut, Gary Corbett.
Il ajoute que ce n'est pas la première annonce d'abolition de postes visant un important ministère fédéral à vocation scientifique. Récemment, les compressions ont entraîné le relâchement du suivi des stocks de poissons et de la gestion de l'habitat, dit-il.
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