Couillard fortement influencé par Benoît Pelletier

En annonçant la nouvelle mercredi matin, au Centre... (La Presse Canadienne)

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En annonçant la nouvelle mercredi matin, au Centre des sciences de Montréal, Philippe Couillard était accompagné de quelques anciens ministres venus l'appuyer, dont Yves Bolduc, son successeur à la Santé, de même que Sam Hamad, Michel Audet, Benoît Pelletier et Yvon Marcoux.

La Presse Canadienne

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L'ancien ministre de la Santé, Philippe Couillard, affirme être en «filiation totale» avec Benoit Pelletier sur les questions d'ordre constitutionnel et identitaire. Ce n'est pas pour rien que l'ancien ministre responsable de l'Outaouais et ex-député de Chapleau jouera un rôle de conseiller important dans l'équipe de M. Couillard.

En entrevue avec LeDroit, quelques minutes après avoir officiellement annoncé qu'il sera de la course à la direction du Parti libéral du Québec (PLQ), Philippe Couillard a donné un avant-goût des politiques identitaires qu'il souhaite mettre de l'avant s'il devient chef.

«Je suis très influencé par les travaux de Benoit Pelletier, dit-il. Je pense que de croire au fédéralisme est le meilleur moyen de faire progresser l'affirmation de l'identité québécoise. J'ai échangé à de nombreuses reprises avec Benoit là-dessus. Je suis d'accord avec lui.»

Sur le plan économique, M. Couillard affirme vouloir promouvoir la nouvelle économie et une plus grande implication des régions dans l'économie du savoir. «En ce sens, chez vous, l'Université du Québec en Outaouais est très bien placée pour faire le lien entre les technologies d'innovation, les entrepreneurs et les PME. L'UQO doit jouer un rôle de catalyseur.»

Statut particulier en éducation

Philippe Couillard, alors ministre de la Santé en 2007, est celui qui a créé le statut particulier dont profite la région dans le secteur de la santé. Il se dit conscient que le secteur de l'éducation supérieur de la région est actuellement en demande pour le même genre de statut. «La proximité immédiate avec Ottawa provoque des pressions qui sont uniques sur le réseau public de santé de l'Outaouais, rappelle-t-il. Avant de prendre la même décision pour le secteur de l'éducation, il faudra avoir une discussion complète. Ce n'est pas parce que nous l'avons fait en santé qu'il faut le faire en éducation, mais certainement que je suis prêt à évaluer cette situation sérieusement, je suis prêt à étudier  la question.

Plus de détails dans LeDroit du 4 octobre ou sur ledroitsurmonordi.ca

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