Vivre son amour du ski à fond

La fondeuse Sheila Kealey a participé à la... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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La fondeuse Sheila Kealey a participé à la Gatineau Loppet à chaque année - ou presque - depuis 1998. Samedi, elle a pris le deuxième rang à la course classique de 55 km en style classique. Elle a aussi participé à la course de 27 km en style libre, hier, où elle a également terminé deuxième.

Patrick Woodbury, LeDroit

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La fondeuse Sheila Kealey a participé ce week-end à sa 22e édition de la Gatineau Loppet, la célèbre course de ski de fond qui se tient dans le parc de la Gatineau. La femme de 48 ans a été intronisée au temple de la renommée de la course, le «Sentier des légendes», qui a été instauré cette année. Aujourd'hui, LeDroit et Radio-Canada lui décernent le titre de Personnalité de la semaine.

Sheila Kealey a le ski de fond dans le sang. La skieuse d'Ottawa a participé à la Gatineau Loppet ces derniers jours, comme elle l'a fait chaque année - ou presque - depuis 1998.

La femme de 48 ans a déjà remporté l'épreuve de 50 kilomètres à deux reprises et elle s'est souvent classée parmi les trois premières des autres épreuves, que ce soit en style classique ou en style libre (pas de patineur).

Samedi, elle a pris le deuxième rang à la course de 55 kilomètres en style classique, qui s'est tenue sur un tout nouveau parcours linéaire, entre le lac Philippe et l'école secondaire Mont-Bleu. De plus, elle aussi participé à la course de 27 kilomètres en style libre, hier, où elle a également été la deuxième à franchir la ligne d'arrivée.

La traversée du parc, du nord au sud, représentait un défi stimulant. «C'est super, cette traversée du parc. J'avais hâte d'essayer ce nouveau parcours. Ça demande un peu plus d'organisation, car il faut se lever plus tôt pour se rendre au point de départ, au lac Philippe, mais c'est très stimulant», a-t-elle commenté.

Français et ski de fond

Ayant grandi à Ottawa dans une famille de musiciens, Sheila Kealey ne se destinait pas à une carrière sportive, mais son passage à l'école secondaire De La Salle a tout changé. «Nos parents voulaient que nous apprenions le français, alors nous sommes allés à l'école française dès la maternelle», raconte-t-elle. «J'ai poursuivi mes études en français au secondaire. Je suis contente que mes parents nous aient envoyés à l'école française dès notre jeune âge, car c'est tellement plus facile d'apprendre une langue seconde quand on est tout petit. Mon fils est en classe d'immersion française, mais c'est dans une école anglaise, alors ce n'est pas aussi facile pour lui.»

Plus de détails dans LeDroit du 18 février 2013 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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