Le style de vie Nordik

Martin Paquette et Daniel Gingras ont dû bûcher,... (Étienne Ranger, LeDroit)

Agrandir

Martin Paquette et Daniel Gingras ont dû bûcher, littéralement, pour mettre au monde le Nordik Spa-Nature. Les banquiers hésitaient à soutenir le rêve un peu fou de ces deux entrepreneurs sans grande expérience.

Étienne Ranger, LeDroit

Partager

En peu de temps, le Nordik Spa-Nature est devenu un porte-étendard de l'industrie du tourisme de la région. Mardi dernier, l'entreprise était sacrée «Innovateur de l'année» par l'Association de l'industrie touristique du Canada. Puis, samedi soir, le centre de détente raflait une troisième fois le prix «Projet d'investissement» au 17e Gala de la Chambre de commerce de Gatineau. Aujourd'hui, LeDroit et Radio-Canada honorent les deux visionnaires du plus grand spa en Amérique du Nord en les nommant Personnalité de la semaine.

À première vue, Martin Paquette et Daniel Gingras n'ont rien d'entrepreneurs typiques. Au bureau, les cravates sont interdites, sous peine de voir la bande d'étoffe décapitée. «Si quelqu'un arrive avec une cravate, on la coupe!» lance M.Gingras, s'empressant d'exhiber ses chaussures Converse d'une couleur rouge vif, à l'image d'un certain clown bien connu... Et l'été, les deux hommes ne jurent que par les gougounes.

C'est une façon de faire, leur style de vie.

À l'époque où ils se sont connus, Martin et Daniel se préoccupaient plutôt du bien-être psychologique des gens. Pendant plusieurs années, les deux éducateurs spécialisés ont tenté de remettre sur le droit chemin de jeunes délinquants au centre Roberts Smart à Ottawa. Puis Martin est devenu policier, et Daniel, lui, a poursuivi une formation en administration des affaires.

C'est à cette époque que germe dans la tête de Martin l'idée de construire un centre de détente en Outaouais.

Le sportif, en préparation du marathon d'Ottawa, découvre les bienfaits de la thermothérapie lors d'une escapade récupératrice bien méritée dans les Laurentides.

Le coup de foudre est total. «J'ai ressenti le même sentiment de relaxation profonde que j'avais régulièrement lors de mes entraînements de deux ou troisheures. J'étais complètement fasciné. J'ai réussi en moins de 20 minutes à atteindre le même état d'esprit», explique-t-il.

Martin, «visionnaire et fonceur», se tourne alors vers son vieil ami, devenu un analyste et stratège redoutable à la suite de ses études. Durant quatre ans, ils se consacrent à mettre au monde l'ambitieux projet, inédit dans la région.

Dur labeur

Mais il y a loin de la coupe aux lèvres. Les deux hommes devront bûcher, littéralement, pour y arriver. Car le financement s'avère plus difficile que prévu. Les banquiers hésitent à soutenir le rêve un peu fou de deux entrepreneurs sans grande expérience.

Ils commencent donc par défricher une partie des terrains afin de les mettre en vente.

Plus de détails dans LeDroit du 26 novembre 2012 ou sur ledroitsurmonordi.ca

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

la boite:1609999:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer