Amélie Blanchard, une tricoteuse de projets

«J'ai assisté à un séminaire en Alberta en... (Jessy Laflamme, LeDroit)

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«J'ai assisté à un séminaire en Alberta en 2010 où l'on donnait des cours sur les fibres et le feutrage. Ç'a été le déclencheur pour (le festival) Twist», explique Amélie Blanchard.

Jessy Laflamme, LeDroit

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Pour avoir tricoté le premier festival Twist, qui s'est récemment déroulé à Saint-André-Avellin, Amélie Blanchard se mérite aujourd'hui le titre de Personnalité de la semaine LeDroit/Radio-Canada.

Avant d'être à la tête de cet événement mettant en vedette les fibres textiles, Mme Blanchard a gravité dans l'univers télévisuel.

«À l'âge de 12 ans, j'ai su que je voulais devenir productrice grâce à ma tante qui oeuvrait dans ce domaine», raconte-t-elle.

Afin de concrétiser son rêve, elle a suivi des cours de communication à l'Université d'Ottawa et a obtenu un baccalauréat en télévision à l'Université du Québec à Montréal. À 23 ans, elle s'est lancée dans la création de documentaires «pour parler de la vraie vie». Elle a obtenu trois prix Gémeaux, dont l'un pour Citizen Lambert Jeanne d'architecture qui raconte la vie de la femme la plus riche du Canada, Phyllis Lambert. Elle en a remporté un autre pour Loin des favelas, un documentaire sur un chorégraphe qui sort les enfants du Brésil de la misère. Elle a gagné son dernier Gémeaux pour le site Internet interactif de la série Musée Éden.

«On devient curieux et on veut en savoir plus sur différents sujets», affirme celle qui a produit 125 heures de télévision en 10 ans. Inné bonté, l'un de ses documentaires démontrant si les enfants naissent bons ou mauvais, sera diffusé sur les ondes de Canal Vie prochainement.

Actuellement, elle planche sur un trois heures de vidéo relatant l'histoire du bowling au Québec.

Une ferme de chèvres

Sa carrière s'est déroulée principalement à Montréal jusqu'au jour où à elle a rencontré son conjoint de Mirabel. À ce moment, la productrice en a eu assez du stress de la métropole.

«Sa voisine élevait des moutons et j'aimais sa façon de le faire, car ils n'étaient pas que du bétail, se souvient Mme Blanchard. Elle leur offrait une belle vie. De mon côté, j'adorais le fromage de chèvre alors j'ai visité une éleveuse. C'est ainsi que l'aventure a commencé, car nous avons acheté nos deux premières chèvres lors de cette rencontre. Puis, nous nous sommes procuré une ferme.»

Plus de détails dans LeDroit du 4 septembre 2012 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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