Taxes scolaires: que font les députés ?

Alors que l'iniquité se prolonge depuis des années, le ministre de l'Éducation... (Archives La Tribune, Jessica Garneau)

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Alors que l'iniquité se prolonge depuis des années, le ministre de l'Éducation Sébastien Proulx « étudie » le déséquilibre des taxes scolaires entre anglophones et francophones. Aucun échéancier n'a été prévu pour une hypothétique réforme.

En Outaouais, le glissement des revenus vers les anglophones frôle l'indécence au point que la Western Quebec School Board se permet de réduire ses taux de 24 % pendant que les commissions francophones hésitent entre couper les services ou augmenter encore leur taux de taxation. Compte tenu du rapport de dépendance traditionnel entre le Parti libéral et les communautés anglophones, il est acquis que le ministre étudiera au moins jusqu'à la prochaine élection, laissant à un nouveau ministre le soin de recommencer l'étude. Ce qui devrait permettre un glissement additionnel de quelques millions supplémentaires avant que se pointe une solution. Et que font nos députés régionaux durant ce temps ? L'un d'entre eux pourrait-il aller au-delà d'un accusé de réception ?

De toute évidence le lobby anglophone québécois a plus d'impact à Québec  que la majorité passive des cinq comtés de l'Outaouais qui tolère un régime de financement scolaire comparable à celui que l'Ontario utilisait  au début du XXe siècle pour éradiquer l'enseignement en français.

Gérard Laurin, Gatineau




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