Taxation à Chelsea

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Le conseil municipal de Chelsea a haussé sa taxe municipale pour investir dans ses infrastructures.

Patrick Woodbury, archives Le Droit

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Dans Hausse de la taxe municipale à Chelsea (Le Droit, 9 janvier), la conseillère de Chelsea Barbara Martin affirme que les dépenses d'exploitation ont augmenté de plus de 10 %.

En effet, elles ont crû de 14,8 millions à 16,4 millions $ en 2017. Lorsqu'une municipalité investit dans ses infrastructures pour fournir de nouveaux services à ses résidants, une augmentation des dépenses est à prévoir. Chelsea a investi près de 26 millions $ dans son nouveau système d'eau potable et de traitement des eaux usées. Une hausse des dépenses était prévisible et inévitable.

Cette hausse n'est pas due à une augmentation des dépenses de l'administration. 

Les différents facteurs qui expliquent cette augmentation mais qui n'affectent pas le compte de taxes des citoyens sont :

• Les coûts d'exploitation des nouveaux services d'eau potable et d'eaux usées qui ont augmenté de 207 148 $, récupérés sur la base de l'utilisateur-payeur ;

• Les coûts de financement payables par les secteurs branchés au réseau qui ont augmenté de 272 568 $ ;

• La dépréciation des infrastructures représente une augmentation de 798 165 $ une dépense non monétaire, donc non taxable, et sans impact sur le compte de taxes ;

• Les coûts de financement remboursables par des subventions gouvernementales qui ont augmenté de 25 897 $, sans impact sur le compte de taxes.

Le total représente 8,48 % des dépenses. Sans elles et sans l'augmentation de 0,26 % de la MRC, l'augmentation réelle des dépenses aurait été de 1,77 %.

Cette année, le défi pour le conseil était de limiter l'augmentation du taux de taxes, compte tenu de ces investissements. Tous les membres du conseil, sauf un, ont voté en faveur d'une augmentation du taux à 1,8 % grâce à une analyse prudente et un contrôle des dépenses. Cette augmentation s'explique, en grande partie, par le coût des services en eau potable et le traitement des eaux usées des bâtiments municipaux et autres édifices publics, et le pavage des chemins municipaux, des trottoirs et des pistes cyclables. Cela équivaut à 52,80 $ par maison de valeur médiane évaluée à 394 100 $.

Cette augmentation de 1,8 % est plus qu'acceptable compte tenu du rapport financier 2014-2018 préparé par l'expert-conseil RCGT qui prévoyait une hausse de 3,2 % de 2015 à 2017.

L'auteure, Caryl Green, est mairesse de Chelsea

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